
❝Sometimes, you read a book and it fills you with this weird evangelical zeal, and you become convinced that the shattered world will never be put back together unless and until all living humans read the book.❞
J'ai adoré. La plume de John Green est magique! Ni trop simple, ni trop littéraire. Il a un style d'écriture léger et fluide, avec des expressions magnifiques. Mon dieu, j'ai tout simplement adoré. C'est un livre qui m'a fait voyagé, qui m'a fait beaucoup réfléchir aussi. J'avais l'impression de ne faire qu'un avec Hazel, de vivre de ce qu'elle vivait à travers ses yeux et de ressentir ses émotions. Le Cancer est un thème qui englobe tout le roman... Un thème auquel je suis énormément sensible, mais qui n'est pas abordé avec désespoir et qui ne tombe pas dans le mélodramatique. Ce livre est rempli d'humour, de vie et d'optimisme. On s'attache facilement aux personnages, on rêve avec eux, on pleure avec eux...
Un ÉNORME coup de cœur pour cette oeuvre.
❝Much of my life had been devoted to trying not to cry in front of people who loved me, so I knew what Augustus was doing. You clench your teeth. You look up. You tell yourself that if they see you cry, it will hurt them, and you will be nothing but a Sadness in their lives, and you must not become a mere sadness, so you will not cry, and you say all of this to yourself while looking up at the ceiling, and then you swallow even though your throat does not want to close and you look at the person who loves you and smile.❞
Quelle belle histoire, avec de jolies illustrations en prime. Ça feel good, c'est réaliste et on y rencontre des personnages simples, mais tout de même colorés. Je voudrais bien un deuxième tome pour avoir encore plus de dessous de la politique municipale et apprendre à connaître d'avantage le personnage de Sissi. Yep, ça l'air que je m'y suis attachée. Plus de féminisme, plus d'enjeux et plus d'anecdotes, s'il vous plaît!
Ça a été un réel plaisir de me plonger dans le premier recueil de cette auteure que je connais quand même bien à travers Youtube, Facebook et ses belles stories sur Instagram. 😉 De ce fait, je me suis sentie un peu plus proche de ses mots et j’ai facilement reconnu sa personnalité unique à travers ces 80 pages. L’expérience aurait été tout autre si Mélanie Jannard m’était totalement inconnue.
Calamine, pour moi, c’est: Un ovni (du moins, lorsque je l’ai commencé). Des pages remplies d’images un peu weird, mais surtout bourrées d’émotions, de solitude, de nostalgie, de mal-être. C’est lors de ces moments que j’ai le plus aimé lire Calamine, je me suis vue à travers certains passages pis je crois en avoir saisi le fond, à ma façon en tout cas. C’était cool comme expérience.
Je ne suis pas certaine d’avoir pu catcher et apprécier à 100% tout ce qui ressortait de ses textes, par contre puisque je suis très noob en poésie (on va se le dire, genre level 3 grâce à mes cours de littérature cégépiens, mais à part ça…). Je suis tout de même très heureuse de m’être plongée dans Calamine. Il fallait que je fasse un premier pas dans le genre et c’était écrit dans le ciel depuis un boutte que ça allait être avec Mélanie. C’est donc fait. (Pis j’ai vraiment le goût d’en découvrir plus, maintenant. Thanks, Mel)