
Une bouffée de fraicheur et de simplicité, ce livre me rappelle pourquoi j'aime temps le trope Fake Dating ! Ollie et Ethan sont juste adorable, j'aime beaucoup leur manière de communiquer. Difficile de ne pas s'identifier à Ollie qui sur-analyse chaque situation, est quelque peu cynique mais ne souhaite au fond que protéger sa soeur et être heureuse. Plus que la romance qui se développe entre nos deux personnages principaux, j'ai beaucoup apprécié l'intrigue autour d'Amy et Dane. Et ça fait poser la question : entre votre soeur/frère et partenaire, qui croyez-vous le plus ?
La lecture de ce second tome est toujours aussi facile que le premier. J'ai retrouvé avec plaisir l'univers du Paris des Merveilles, les enquêtes de Griffont et les aventures de la baronne de St Gil. L'intrigue est à mes yeux un peu plus complexe que dans le premier tome, et on passe un peu plus de temps sur la relation de nos deux grands mages.
Pourtant, j'ai eu un peu plus de mal avec la narration. J'appréciais dans le premier tome la manière dont Pierre Pevel interpellait le lecteur. C'était rafraichissant et original. Dans ce second tome, ce trait est un peu plus lourd et ça m'a quelque peu dérangé.
Également, l'intrigue de ce récit est interrompu par une “Chronique” datant du siècle dernier, et cette double temporalité a vraiment dérangé ma lecture. On passe à cette seconde histoire a chaque fois qu'un évènement dramatique arrive à un de nos héros, et quand on les retrouve... on a perdu tout l'élément de surprise et l'émotion.
Je ne m'attendais pas également à retrouver Merlin et Arsène Lupin dans ce récit. Et je me demande encore l'intérêt d'avoir introduit le personnage de Lupin. Sert-il qu'à rendre jaloux Griffont ?
Un bref, un second tome plaisant, mais un univers peu développé... et ça commence à se sentir. On reste à la superficie du monde très riche du Paris des Merveilles, et au final... on voit peu de merveilleux.
Contre toute attente, ce livre est pour moi un abandon.
J'avais tellement entendu parlé de La Passeuse de Mots sur les réseaux livresques, que j'étais sincèrement curieuse et enthousiaste à l'idée de lire le premier tome. Manque de peau, je n'ai pas réussi à finir, et je me suis forcée !
Pourquoi je n'ai pas aimé ? (attention ! Avis sincère mais un peu sévère!)
1. Le Worldbuilding m'a dérangée et frustrée. On découvre les particularités de ce monde à travers des dialogues longs et lours, dont leur seul fonction est de donner des informations aux lecteurs. Inutiles pour les personnages, un peu ennuyants à mon goût.
2. La narration aurait pu être un peu plus soignée. J'ai l'impression que les auteurs ont juste mis sur papier leur fantaisie, sans travailler leur histoire et leurs personnages. Aussi, je n'ai pas compris la narration à la 1ère personne, quant on sent que les auteurs aimeraient nous donner d'autres points de vue. Du coup, Aria essaye parfois de “deviner” les pensées de ces compagnons.
3. Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages. Killian et sa manie de dire “Amour” tout le temps m'a répulsée, et je n'ai pas réussi à voir en Aria une personne généreuse.
Bref, une grosse déception pour moi.
Avis Youtube complet : https://youtu.be/88xvLsYbsrA
Une jolie histoire autour de la culture coréenne, de ses contes et de sa mythologie. J'ai beaucoup apprécié découvrir le royaume du dieu de la mer, même si j'avoue que ça manquait un peu de détails magiques pour moi. Par contre, c'était intéressant de voir cette ville d'esprits et de dieux fonctionner comme à la cour des empereurs “humains”.
Le récit apporte des questions intéressantes sur la relation dieux-humains, et la générosité. Est-ce qu'une prière au dieu de la mer justifie son aide ?
Par contre, j'ai trouvé que sur la fin, on partait un peu dans tous les sens... Il y a beaucoup de sous intrigues qui se révèle un petit peu au dernier moment, j'ai trouvé ça brouillon. En parlant d'intrigue, la trame principale est un peu trop simple à mon goût.
Mais ça reste une lecture plaisante, sans prise de tête. Lu d'une traite au bord de la piscine !
J'ai commencé ce livre en m'attendant à être déçue. Les retours que j'avais eu étaient que la romance ressemblait à [b:The Love Hypothesis 56732449 The Love Hypothesis Ali Hazelwood https://i.gr-assets.com/images/S/compressed.photo.goodreads.com/books/1611937942l/56732449.SX50.jpg 88674377], et qu'une fois qu'on n'avait lu l'un, on avait lu l'autre. Après lecture, je ne suis pas tout à fait d'accord avec ces retours. Oui, la romance est un peu similaire. C'est une romance universitaire, entre deux chercheurs, et Levi a une position beaucoup plus sensible que Bree, oui on a un des personnages qui est follement amoureux de l'autre et ne sait pas comment le cacher, et oui, le couple de LOTB peut nous faire penser à celui de TLH. Mais je pense que les différences s'arrêtent là. Le méchanisme de l'histoire est différent, le message transmit également. Bien plus que l'histoire d'amour qui se met en place entre Levi et Bree (on devine le plot dès la page 26 je trouve), ce que j'ai adoré c'est l'intrigue autour de leur recherche, qui est assez prédominante. On y parle de discrimination des femmes dans le monde de la recherche scientifique, mais aussi de l'importance des bourses et investissements pour leur carrière, de la compétition entre plusieurs organismes de recherche, de sabotage, et bien plus encore. Et j'ai adoré chaque détail. J'ai aussi beaucoup aimé Bree et son histoire. C'est un personnage qui a du répondant mais qui se montre en même temps sensible. Son passé est super intéressant, et j'adore le fait qu'elle se crée une alter-ego pour se défendre contre l'hostilité des mecs dans le monde de la science. Je veux dire, elle a un PhD et on se permet de la questionner sur son domaine parce qu'on a suivi un semestre de cours à la fac ? Agaçant, mais ça reflète malheureusement une certaine réalité... J'ai moins de chose à dire sur Lévi. J'ai bien aimé le chercheur qu'il était et comment il cherche à avoir une équipe plus inclusive, comment il apprécie peut la discrimination de genre et est un allié de force envers les femmes de son équipe. En tant qu'intérêt romantique par contre... Il est un peu trop parfait. Prince charmant 2.0.Le moment qui m'a fait vibré ? La superbe déclaration d'amour de SHMACK à sa super pote Marie. ADORÉ !
Un roman phsychologique vraiment prenant, même si j'ai trouvé le personnage d'hannah un peu tiré par les cheveux. J'ai trouvé assez surréaliste son comportement et certaines révélations ont difficilement fait sens pour moi (comment connait-elle aussi bien Pietro ?)
Par contre, ce roman explore avec justesse les travers des hopitaux psychologiques du cercle dernier et comment ça a pu impacté plusieurs générations. J'ai aussi aimé l'utilisation de l'hypnose dans les séances de thérapies de Pietro Gerber et les analyses psychologiques faites.
Ce livre est un abandon pour moi. J'ai essayé de pousser jusqu'au 25% mais j'a dû arrêter, car la lecture était extrêmement difficile.
J'ai beaucoup de mal avec la plume et la narration. On a 2 points de vue (un PDV interne 1ere personne, un PDV interne à la 3eme personne) qui changent de manière aléatoire et cassent un peu le rythme.
En plus de ça, le PDV à la 1ere personne casse le quatrième mur et s'adresse aux lecteurs pour des technicalités (ex. J'en parlerai au chapitre prochain). Plus que le personnage qui apostrophe les lecteurs, on dirait une note de l'auteur laissée par mégarde.
Enfin, il manque des mots, des verbes et il y a de grosses coquilles.
C'est assez dommage, car l'histoire semblait originale et s'inspirait de Dracula.
Elizabeth Lim nous propose une histoire solidement construite, pleine d'humanité, d'émotions et de rires mais aussi de magie. Les Six Couronnes Écarlates est un savant mélange entre contes occidentaux et univers oriental. J'ai adoré retrouvé la trace de certains contes de mon enfance (dont mon favori, d'Anderson) et découvrir tout l'univers qui est mis en place.
Shiori est un personnage extrêmement attachant qui évolue énormément tout au long du roman. Malgré la malédiction que lui a lancé sa belle mère, elle se débrouille très bien et arrive assez facilement à cerner les gens et à se battre pour son destin. A croire que perdre sa voix lui aura permis de mieux communiquer avec les autres
J'ai adoré l'ensemble du casting de personnage, même si certains des frères de Shiori m'ont parfois tapé sur le système. Aaaah la supériorité que certains ainés peuvent prendre face à leur soeur puinée... Mais c'est un trait qui tourne entre les frères, ce qui rend les liens de fraternité encore plus puissants et réels.
L'intrigue est solidement ficelé mais laisse suffisamment d'indices pour qu'un lecteur attentif puisse deviner les intentions de tout un chacun. Attention par contre ! On n'a des personnages moralement gris (ce que j'adore) et des méchants qui se cachent...
Mes personnages préférés ? Takkan et Raikama. L'un doit définitivement donné une master class sur comment dire "Je t'aime" sans dire "Je t'aime" (il m'a fait fondre à plusieurs moment !!), l'autre est la belle-mère exemplaire ! J'adorerai prendre le thé avec elle et discuté de la nature des gens...
J'ai vraiment hâte de lire la suite !
Vidéo youtube : https://www.youtube.com/watch?v=pj1cjkM4x8I&t=42s
Ce livre est un magnifique hommage au Tibet et au bouddhisme tibétain. A travers l'histoire du peintre Bstan Pa, on découvre un monde qui a presque disparu, un monde plein de spiritualité, de divinités bouddhistes et tibétaines, de traditions, d'art et de compassion. De part sa position de peintre officiel du Potala, Bstan Pa a voyagé à travers le Tibet et la Chine, et c'est intéressant de retracer ses voyages sur une carte.
Dai Sijie encadre son récit dans le contexte si terrible de la révolution culturelle. Nous sommes 18 ans après la conquête du Tibet par la Chine, et en pleine contestation des religions et intellectuels. L'armée rouge de Mao saccage les temples bouddhistes et bafoue les traditions avec une cruauté violente. Le vieux Bstan Pa leur résiste en restant fidèle à lui même : il se remémore sa vie et ses oeuvres, son amour pour la peinture, se préparant doucement à la mort.
J'ai adoré ce récit qui est poignant et plein de poésie. On en apprend beaucoup sur le Tibet, région que je n'ai pas eu la chance de visiter.
Un joli conte jeunesse autour de l'écologie, de l'équilibre nature/activités humaines et de l'importance de toute personne dans une société. La famille trouvée de Cassandra est adorable, et j'ai adoré les voir évolué. Il y a par contre quelques maladresses et incohérences parfois, et la plume n'est pas assez fluide pour moi.
Representation : LGBTQ+ / personnage muet
Ce petit roman peut être vu comme un recueil d'histoire autour de ce mystérieux café de Tokyo. Chaque chapitre est une histoire, un voyage dans le temps pourtant on retrouve le même groupe de personnages d'un chapitre à l'autre. Ils sont là pour soutenir les autres dans leur voyage, et c'est ce qui va les lier les uns aux autres, un peu plus à chaque page.
C'est un très beau récit qui peut se lire entre deux lectures. Chaque chapitre à son propre message, et je pense qu'on peut en sortir quelque peu grandit.
Je ne suis pas certaine par contre si je lirai la suite, j'ai peur que ça devienne quelque peu répétitif.
J'ai adoré retrouver Shanghai dans ce récit. Chloe Gong s'inspire de l'histoire moderne de la Chine et utilise les conflits des années 20s pour créer cette jolie intrigue. L'authenticité historique est là, porté par l'écriture et les personnages. On retrouve également Roméo et Juliette dans Juliette et Roma ainsi que dans leur entourage.
Seul petit bémol : Le récit est assez lent parfois, il y a peu d'urgence. Également, je ne comprends toujours pas comment un des personnages est encore vivant. A voir dans le prochain tome, qui risque de démarrer sur les chapeaux de roues !
A very interesting book, that needs to be read slowly, and re-read. It breaks down the elements of a conversation and how to make the most out of it, in a professional and personal settings as well. it provides a few exercise or reflexion points, and I definitely need to go back to them in a couple of years and see how I have improved in my communication skills.
I have to admit, this book scared me and I was reluctant to pick it up from my bookshelves and read it.
Let's say I was surprised, especially in the last 25% of the book.
It was a bit difficult for me to enter the story. It starts slowly and we are left in the dark (pun intended), as Delaney discovered her new university. She got unrolled in a strange course, where supernatural is real and she has a hard time to get around this. We are too, and I have to say it is a bit frustrating. It is only once we reached 75% of the book that the hints click together and that we get a better understanding. By the end of the story, I still had some questions, but I love open endings and I actually enjoyed it. The plot concludes itself quite well.
Delaney is a deaf and so is the writer. It was quite interesting to read her point of view and see what persons like her feel in a silent world. Delaney grows a lot in the story, and I would have loved to see a bit more of her confident self. I feel like it only happens at the end and it was too brief.
Price Colton annoyed me. A lot, and till the end. He is a very obscured character, I am not quite satisfied by what was revealed about him.
In the end, this story reminded me of Persephone and Hades, with an interesting universe and twist. The approach of the death and life cycle is quite refreshing and interesting.
J'ai reçu ce livre dans ma boite Illumicrate de Janvier et franchement, I am sooo glad ! Ce livre est une petite pépite. La couverture en elle-même est magnifique, mais est assez modeste face aux thèmes, personnages et à l'univers présentés dans ce récit.
D'habitude, je n'aime pas les histoires avec plus de 2 POV, mais ici ça ne m'a absolument pas dérangée. Ça rend d'ailleurs l'histoire plus immersive, plus addictive dans un sens. On a vraiment les points de vues de personnes fondamentalement différentes qui se retrouve à faire la route ensemble vers la ville la plus dangereuse du royaume. Ils ont tous leur propre motivation et donc leurs propres réactions face aux évènements qu'ils vivent.
J'ai beaucoup aimé Kissen qui est super badass. Elle a vécu des évènements assez tragiques et depuis, elle vit par ses propres valeurs et convictions. Elle ne se laisse absolument pas faire et se moque très bien des opinions des autres. Elle est aussi ultra-intelligente, prête à tout pour protéger ceux qu'elle aime/accompagne.
Le duo que forme Inara et Skediceth est absolument adorable, même si il a lui aussi été créé dans des circumstances... douteuses. Inara a franchement un coeur en or, et on la voit grandir au fil des pages. Skedi aussi doit murir et j'adore son évolution et sa manière d'être à la fin. J'avoue l'avoir quelque peu détesté à un moment donné.
Enfin Egolast est juste super craquant, un brin naif et hanté par ses cauchemars. Il offre un joli équilibre au duo Inara/Kissen, et un point de vue bien différent de celui de notre GodKiller. A voir comment il évolue dans le prochain tome.
Pour finir, j'ai A-DO-RÉ l'univers. On y parle de la force de la foi et comment tout un chacun peut prier différents dieux/esprits. J'ai beaucoup aimé tout cet aspect, la dégénérescence de ces dieux et les opportunités prises par tout un chacun pour survivre. Je ne m'attendais vraiment pas à cette splendide fin, il y a eu un magnifique retournement de situation qui m'a prise de court. Si le début était un peu long à se mettre en place, passé les 50% du livre, je n'ai absolument pas pu m'arrêter.
Alors pourquoi 4 étoiles et pas 5 ? L'annonce d'un second tome me déçoit quelque peu, surtout pour une autrice qui débute. Quel mal y-a-t'il à se limiter à un One-Shot ?
Ce tome est sans aucun doute mon tome préféré de la série les Tribulations d'une pâtissière ! On y retrouve Lola en pleine action, et on la voit murir (enfin!) et prendre en main son destin.
Par contre... Bones aime trop torturer ses lecteurs, et cette fin reste la pire de toute. Heureusement que j'avais le tome 4 sous la main !