
“I wanted butterflies. I got lukewarm sparks.”
Note : 3.5/5 — J'ai aimé... mais je voulais tellement plus.
Tu connais ces lectures où tout est là pour que tu tombes amoureuse ?
Un titre qui te fait soupirer, une ambiance qui promet les slow burns, les frissons, les regards volés dans les couloirs d'un lycée chic...
Et pourtant, au bout ? Tu ressors avec un petit “meh” collé au cœur.
C'est exactement ce que m'a fait “A Million Kisses in a Lifetime”.
Soyons clairs : ça se lit bien.
C'est fluide, doux, un peu sucré, un peu drama, les vibes de tension adolescente sont bien là.
Les personnages ? Attachants, oui. Le MMC a ce petit truc mystérieux, un peu bad boy sensible, et la FMC est plutôt relatable dans ses émotions, ses doutes.
Mais... (oui, il y a un MAIS)
J'ai jamais vraiment vibré.
J'ai pas eu cette tension qui me fait tourner les pages en apnée.
Pas ce genre de “omg ils vont s'embrasser ou s'engueuler ou les deux ?!”
Et du coup, j'étais là, en train de lire... gentiment. Trop gentiment.
C'est comme si tout restait un peu en surface.
J'attendais des vagues. J'ai eu des vaguelettes.
Il y a de jolis moments, des scènes cute, une certaine authenticité dans les émotions. Et vers la fin, ça s'accélère un peu, ça se densifie, ça commence enfin à me prendre aux tripes... mais c'est tard. Un peu trop tard.
Du coup, j'ai fini le livre avec ce goût de “c'était pas mal... mais ça aurait pu être tellement mieux.”
BREF :
“I came for the god of the underworld... and got a god of endless monologues.”
Note : 2.75/5 — Plus proche du purgatoire que des Enfers.
Okay, je vais être cash.
J'AVAIS TELLEMENT D'ESPOIRS.
Un roman du point de vue de Hadès ? Un retelling mythologique ? De la romance dark ?
J'étais prête. Affamée. En transe.
Et au final ?
Je me suis retrouvée à tourner les pages... sans trop d'émotion.
Un peu comme quand tu commandes une pâtisserie magnifique et que tu réalises que l'intérieur est juste... sec.
Hadès, dans ma tête, c'est ce dieu charismatique, mystérieux, stratège, complexe.
Dans ce livre ?
Il passe la moitié de son temps à se plaindre ou à analyser ses émotions dans un tunnel de pensées sans fin.
C'est pas un dieu. C'est un journal intime ambulant.
Et attention — j'adore les romans introspectifs.
Mais là, ça manquait de rythme, de tension, de piquant.
Où est passée la passion dévorante ? La dualité lumière/ombre ? Le vrai danger ?
Tout est un peu plat. Lisse. Prévisible.
Même la romance, pourtant au cœur du mythe, m'a laissée... tiède.
L'univers aurait pu être incroyable.
La réécriture du mythe d'Hadès et Perséphone, du point de vue masculin, c'est une pépite potentielle.
Mais ça manque de profondeur, de consistance, et surtout de... panache.
Hadès méritait mieux. Et nous aussi.
BREF :
“Dark. Intense. Sauvage. Et totalement obsédant.”
Note : 4/5 — Une claque. Une immersion. Une descente en enfer qu'on ne veut jamais quitter.
All Gods Must Die de Soraya Cole, c'est pas juste un livre.
C'est une déferlante. Une explosion de mythologie, de pouvoir, de désirs enfouis, de noirceur séduisante et de rage divine.
Je l'ai ouvert. J'ai lu deux pages.
Et j'ai disparu dans ses pages.
Ce roman m'a tenue en otage.
L'univers ? Magistral, riche, parfaitement construit. Un mélange de divinité, de monstruosité et de politique divine qui te happe.
La tension ? Incandescente. Elle suinte dans chaque mot, chaque regard, chaque affrontement.
Et les personnages ?
SEREN.
Forte. Stratège. Indomptable.
Elle est tout ce qu'on attend d'une FMC badass, intelligente et dangereusement humaine.
Chaque décision, chaque pensée, chaque émotion te transperce.
KELSTRAL.
Alors là. Alors LÀ.
C'est simple : il incarne la dévotion silencieuse, la force brute, la loyauté inébranlable.
Ce mélange de violence sacrée et de tendresse rare ? Chef's kiss.
Et ne parlons même pas de leurs scènes ensemble — c'est littéralement une tension à couper au scalpel.
Le genre de duo qui ne se cherche pas, qui se reconnaît. Et qui brûle ensemble.
Mais...
Parce qu'il y a un petit mais, sinon j'aurais mis un 5/5, pas vrai ?
Le rythme.
À certains moments, j'ai senti un creux. Quelques longueurs dans la mise en place, un ou deux passages où j'aurais voulu que ça explose plus tôt, que les enjeux avancent plus vite.
Mais honnêtement ? J'étais tellement happée par le style, par l'univers, par Seren et Kelstral, que je lui pardonne. Parce que l'écriture est envoûtante, presque poétique dans sa brutalité.
Et puis la fin...
Cette FIN.
Explosion. Crise. Larmes. Espoir. Et frustration parfaite.
Je suis restée figée. Et j'ai tourné la dernière page avec cette impression de manquer d'air.
BREF :
ACOTAR meets Greek tragedy meets primal devotion.
Le consentement?? Le respect?? Ça vous dit quelque chose ou vous êtes trop occupés à être des gros machos stupides qui pensent qu'avec leur queue??