
« God of Ruin » de Rina Kent : 5/5
J'ai qu'un mot à dire :
LANDON. MF. KING. ASTOR.
Il est dangereux. Il est manipulateur.
Il est hilarant. Il est calculateur, cruel, froid, sadique... Et putain ce que c'est délicieux. Mais ce que j'aime encore plus ? C'est que ce masque cache un orage émotionnel, un monde intérieur bouillant, et une loyauté brûlante pour elle.
Et MIA ??
OMG. Elle n'est pas une petite souris apeurée. Elle encaisse, elle se bat, elle observe, elle répond. C'est une héroïne intelligente, forte, profondément humaine. Et leur duo, c'est chef's kiss. Ça pique, ça saigne, ça griffe, ça mord... Et ça fait fondre le cœur.
Leurs interactions ??
Des banters. Des regards qui crament. Des insultes qui sonnent comme des préliminaires. Et ce moment où la tension se brise et explose en passion ?
PURE DARK ROMANCE PERFECTION.
🔥 Smut rating : 11/10.
Oui. Y a du slow burn.
Mais c'est du slow burn qui te fait supplier pour le moment où tout va exploser.
Et quand ça explose ??
TU. NE. SURVIS. PAS.
C'est torride, c'est intense, c'est borderline... et pourtant jamais gratuit.
Chaque scène est chargée d'émotions, de contradictions, de sous-entendus.
On sent les cœurs battre aussi fort que les corps s'embraser.
C'est du vrai dark romance comme on l'aime : cruel, mais profondément passionné.
Scénario ?
Solide. Cohérent. Addictif.
Pas juste un prétexte au smut — une vraie histoire, un vrai enjeu, une vraie évolution.
Et surtout : une progression psychologique des persos qui rend chaque chapitre encore plus intense que le précédent.
Pourquoi 5/5 ?
Parce que c'est le genre de roman qui te fait :
« God of War » de Rina Kent : 4/5
Oh. My. War.
Oui, c'est comme ça que je vais commencer. Parce que ce tome ?
C'est du Rina Kent à l'état brut.
C'est la rage, la haine, l'attirance qu'on essaie de réprimer mais qui explose à chaque page.
Une slow burn de violence émotionnelle, de secrets et de séduction mortelle.
Et j'ai A-DO-RÉ.
“God of War”, c'est le genre de romance dark qui te laisse tendue, frustrée et... complètement accro.
Tu sais que ça va mal finir.
Tu sais que ça va faire mal.
Mais t'es là, t'en redemandes.
Ce que j'ai kiffé :
Le smut ?
Pourquoi pas 5/5 ?
“God of Fury” de Rina Kent : 4/5
Okay, on va poser les bases tout de suite :
Nikolai était ce tueur en série flippant, opaque, **légendairement fou et violent dans “God of Wrath”.
Tu t'attends à un mec froid, glacial, impénétrable.
Et BAM.
Tu tombes sur une romance aussi tendre qu'une caresse dans un monde de cendres.
C'est là que Rina Kent frappe fort.
Elle te vend un psychopathe...
Et elle te sert un homme profondément humain, mignon, loyal, drôle et plein de tendresse.
Nikolai & Brandon, c'est pas une histoire d'opposés qui s'attirent.
C'est deux âmes brisées au même endroit, qui trouvent enfin une pièce manquante en l'autre.
C'est la douceur née du chaos.
C'est deux monstres qui comprennent que l'amour n'est pas réservé aux gens “normaux”.
Et putain, que c'est beau.
Là où “God of Wrath” te hurlait dans les oreilles, “God of Fury” te murmure à l'âme.
Je m'attendais à quelque chose de dur, noir, brutal.
Et pourtant, j'ai lu une romance presque poétique, un lent apprivoisement, un amour qui se construit dans les silences, dans les regards, dans les cicatrices partagées.
Le contraste est magnifique.
On parle d'un assassin sans limites et complètement dévergondé et d'un mec ultra psycho-rigide qui est un vrai control freak...
Mais ce n'est jamais trash ou voyeuriste.
C'est vulnérable. C'est humain. C'est salvateur.
BREF :
« God of Pain » de Rina Kent : 3,5/5
Okay. J'ai des sentiments partagés.
Très partagés.
Parce que oui, « God of Pain » commence très fort.
T'as cette tension délicieuse, cette dynamique explosive entre les deux personnages...
Et tu sens que tu vas plonger dans une de ces romances dark qui te broient l'âme pour mieux la recoller.
Et... bah non. Pas totalement.
Les + :
LE KIDNAPPING.
C'est tout ? C'est comme ça que ça se passe ?
Résultat ?
BREF :
C'est pas un mauvais tome, loin de là.
Mais c'est une histoire qui méritait plus de tripes, plus d'émotions, plus de vrai.
Un bon moment de lecture...
Mais un arrière-goût de “presque”.
“God of Wrath” de Rina Kent : 4,5/5Jeremy Volkov ne fait pas l'amour. Il consume. Il dévore. Il détruit.
OH. MY. DARK LORD.
Je pensais être prête. J'avais lu des review booktok. Je connaissais les vibes.
Mais rien — je dis bien RIEN — ne pouvait me préparer à Jeremy.
C'est pas un book boyfriend.
C'est un book monstre. Un prédateur. Un danger ambulant. Une obsession carnassière.
Et j'ai ADORÉ. CHAQUE. PAGE.
Jeremy Volkov ?
Le gars est cliniquement ravagé. Froid. Sauvage. Primal. Complètement taré et c'est ça qui est tellement bon.
Il est la définition même du Primal play — mais bien écrit, bien cadré, avec du vrai CONSENTEMENT, du vrai respect des limites.
Genre... c'est violent, brut, bestial, mais jamais déshumanisant.
C'est ce que Haunting Adeline aurait voulu être, mais n'a pas réussi à faire.
Cecily, elle, c'est plus... mitigé.
Je ne l'ai pas trouvée incroyable, pas ma fav' FMC...
Mais elle m'a touchée. Parce qu'elle est perdue. Brisée. Traumatisée.
Et surtout, parce que c'est la bestialité de Jeremy, son côté brute sans filtre, qui va l'aider à se reconstruire.
Ironique, non ?
Qu'un monstre lui offre la guérison d'une blessure qu'un autre monstre lui a infligé ?
La dynamique entre eux ?
Explosion. Obsession. Domination. Et une alchimie à faire fondre la page.
Le smut ?
ON. FREAKING. FLICK.
Mais pas seulement là pour le fan service : chaque scène est une montée en tension, une catharsis, une mise à nu.
Ce livre, c'est pas juste une romance dark. C'est une exploration du besoin d'appartenance, de la brutalité comme langage, du trauma et de la reconstruction. Et je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi bien écrit.
BREF :
J'ai lu ce livre pour le smut, je suis restée pour la psychologie tordue, et maintenant j'ai besoin d'une camisole pour gérer mes émotions.
Ce tome 2 est une pépite. Une tempête. Un putain de cataclysme émotionnel.
Si vous avez aimé A Ruin of Roses, préparez-vous. Parce que A Throne of Ruin prend tout ce qui était incroyable dans le tome 1... et l'élève à un niveau COSMIQUE.
Le smut ? LÉGENDAIRE.
Pas juste sexy. PAS JUSTE HOT.
C'est de l'émotion brute. Du feu, des larmes, de la rage, du désir, de la tendresse, de la perte, de l'amour.
Je vous jure que j'ai pleuré pendant une scène de sexe. Oui. C'est possible. Et c'est K.F. Breene qui l'a fait.
C'était pas juste “du smut”.
C'était une décharge émotionnelle. Une confession silencieuse. Un exorcisme de sentiments retenus.
C'est la première fois que je me dis : “Wow. Ce n'est pas juste du plaisir, c'est une souffrance exquise.”
La romance ? Toujours aussi intense. Mais en mieux.
Plus vulnérable. Plus brute. Plus désespérée.
Et cette passion entre Nyfain et elle ? Cette putain de frustration douloureuse, déchirante...
J'en pouvais plus. Je voulais les secouer. Les enfermer ensemble jusqu'à ce qu'ils s'accouplent.
Les personnages ? ICONIQUES.
La FMC est toujours aussi sarcastique, badass, borderline dangereuse avec son humour noir et ses punchlines acides.
Nyfain ? Il crève absolument chaque page. Sa présence est palpable, obsédante.
Leur lien est si fort qu'on le sent même quand ils sont à des kilomètres l'un de l'autre.
Et tous les persos secondaires ? Toujours aussi barrés, drôles, uniques.
Il y a de la vie dans chaque ligne.
Le scénario ? Toujours pas cliché. Toujours pas chiant. Toujours pas convenu.
C'est du grand art.
Il y a de la tension, de la politique, de la magie, de la malédiction, des décisions impossibles.
Et à chaque fois que je me disais “ah ça y est, on respire un peu” — BIM, un twist.
Breene maîtrise l'art du crescendo dramatique comme personne.
La fin ? Non. Non. NON.
JE ME SUIS VIDÉE EN LARMES.
J'ai fini le livre en pleurant comme une damnée, le cœur en miettes, la gorge nouée, et UNE SEULE PENSÉE EN BOUCLE : “Je veux Nyfain. Je veux qu'elle le retrouve. JE VEUX LA SUITE.”
BREF :
Bon concrètement, j'ai besoin d'une cellule de décompression après ça. D'un psy. D'un shot de tequila. Et SURTOUT, du tome 3. IMMÉDIATEMENT.J'AI BESOIN DE SAVOIR. J'AI BESOIN DE LUI. J'AI BESOIN DE REVOIR NYFAIN. J'AI BESOIN QU'ILS SE RETROUVENT.
Là, clairement... c'est un NON. Un énorme “J'étais venue pour une dark romance. J'suis tombée dans un cauchemar sans émotion, sans tension, sans respect.Et sans aucun intérêt.”
Alors...
Comment dire ça poliment ?
C'était malaisant.
Vide.
Et franchement dérangeant.
Je savais que Golden s'annonçait dark,
Mais là ?
On est dans un non-con qui ne cherche même pas à être justifié, cadré, ou analysé.
Aucune émotion. Aucune tension psychologique.
Juste du smut sec, froid, sans âme... et sans la moindre once de consentement au début.
Ce n'est même pas du dark bien écrit.Ce n'est pas du taboo maîtrisé.Ce n'est même pas de l'érotisme.C'est juste du malaise en cascade.
Tu peux me donner un MMC brisé.
Tu peux me servir un univers malsain.
Mais donne-moi au moins une ambiance. Une plume. Des enjeux. Quelque chose.
Là, y'avait RIEN.
RIEN.
Les scènes de smut ?
BREF :
“J'étais là pour le plaisir. J'suis restée pour le masque, le mystère, la tension, le Dom, le squirt, ET les feels. Oui madame.”
Tu sais ce qu'on attend d'une novella érotique ?
Du feu. Des scènes intenses. Du kink bien fait.
Mais trop souvent...
On a juste ça. Et rien autour.
Juste une coquille vide bien huilée.
Mais Games We Play ?
Dana Isaly a compris la mission.
C'est hot ? OUI.
C'est kinky ? OUI.
Mais surtout : c'est bien écrit, bien construit, et carrément engageant.
Et franchement, je suis la première surprise d'avoir autant aimé les personnages.
Le MMC (avec son petit masque... Mmmh) ?
Une vibe à mi-chemin entre le fantasme pur et le confident inattendu.
Dominant, mystérieux, mais aussi doux et touchant.
Un homme de pouvoir, qui connaît les règles du jeu et te les murmure à l'oreille...
La FMC ?
Pleine de répartie, intelligente, ouverte, drôle, et réceptive sans jamais se perdre.
Y'a une belle alchimie, sans fake. Et ça, dans une romance érotique courte, c'est rare.
Le BDSM est bien dosé.
Sensuel, respectueux, intense sans être caricatural.
Mention spéciale pour le squirt — bien amené, bien décrit, sans gêne ni exagération.
Et oui, j'ai rougi. Plusieurs fois.
Et j'ai adoré.
Mais le vrai truc qui m'a bluffée ?
LE SCÉNARIO.
Il y en a un. Un vrai.
Des échanges, une progression, une tension dramatique, de la psychologie.
Pas juste des scènes mises bout à bout pour exciter — il y a une intention narrative.
Points positifs ?
Points négatifs ?
BREF :
“C'est du kink avec du cœur.Du smut avec du scénario.Du plaisir avec du panache.Et j'en redemande.”
Attendez. STOP. Pause.
Pourquoi personne m'a prévenue que ce livre allait changer ma vie ???
« A Ruin of Roses », c'est un concentré de tout ce que j'aime dans la dark fantasy romantique...
Mais avec une héroïne qui n'a aucun filtre, un humour qui me fait littéralement hurler de rire, et un univers aussi original que badass.
La plume ?
Incroyablement fluide. Addictive.
Tu commences à lire... t'es dans la page 3... puis tu regardes l'heure et t'as déjà avalé 200 pages.
C'est de la magie. Littéralement.
La FMC ?
Je. L'ADORE.
Sassy. Cynique. Pleine de répliques qui claquent.
C'est pas une gentille petite chose fragile, c'est un ouragan sarcastique dans un corset.
Je veux être sa meilleure amie. Ou son sidekick. Ou sa psy. J'sais pas, mais je veux être dans sa vie.
Le MMC ?
Chef's kiss. Mystérieux. Torturé. Puissant.
Et si sexy qu'il fait exploser les thermomètres.
Et ce n'est pas juste de la tension sexuelle gratuite : il a des vraies failles, une vraie histoire, une vraie profondeur.
C'est pas un cliché. C'est un roi.
Et parlons-en du scénario, justement.
Rien n'est cliché.
Tout est maîtrisé. L'univers est riche, noir, dangereux, ultra immersif.
Et cette malédiction ? Ces créatures hybrides ?
Ce royaume déchu plein de secrets et de tentations ?
J'étais là pour la romance... j'suis restée pour l'intrigue, les combats, le mystère, les trahisons, les dialogues ciselés.
Le mélange parfait entre fantasy dark, tension érotique, humour décapant et enjeux épiques.
Maintenant, parlons du slow burn....
Parce que oui, K.F. Breene ne nous balance pas dans les draps à la page 10. Non. Elle nous torture. Lentement. Délicieusement.
Elle nous fait mijoter dans une marmite de tension, de frustration, de regards assassins, de répliques acides et de proximité dangereuse.
Tu veux du “je te déteste mais je pourrais te dévorer vivant” ?
Tu veux du “si tu me touches encore une fois je brûle la forêt entière” ?
Tu veux du “nos bouches se disent non mais nos corps disent OUI OUI OUI” ?
C'est exactement ça.
C'est un slow burn savamment orchestré :
BREF :
“J'ai tourné la première page, et j'ai jamais touché terre. J'ai ri, j'ai frissonné, j'ai soupiré. Et maintenant ? J'AI BESOIN DE LA SUITE. Genre là. Tout de suite.
“Tu sais ce moment gênant où t'étais sûre d'être prête pour un second round... Et là, bam. C'est tiède. Pas mauvais. Mais pas ce que t'espérais. Ben voilà. C'est ce tome 2.”
J'étais là pour replonger.
Pour retrouver cette ambiance délicieusement dark, ce RH sans pression, ces vibes sulfureuses et ce petit plaisir coupable que j'avais apprécié dans le premier...
Mais ce tome-là ? Il est arrivé avec des promesses non tenues.
Le smut ?
Oui, y'en a.
Mais certaines scènes étaient clairement expédiées.
Pas assez de tension. Pas assez de buildup.
On m'a servi les plats sans les épices.
Et dans ce genre de lecture, ben... le détail, ça compte.
La montée, la tension, les regards qui brûlent avant que les corps s'enflamment.
Ici, parfois, ça tombait à plat. Un peu fade. Presque mécanique.
MAIS.
Pas tout est à jeter.
Parce que — et c'est la jolie surprise du tome — il y a eu plus de tendresse. Plus d'émotion. Un début de vraie connexion entre les personnages.
Et même si ça ne rattrape pas tout, ça a sauvé ma lecture.
J'ai senti qu'ils devenaient un peu plus que des archétypes sexy posés dans une pièce.
Points positifs ?
Points négatifs ?
BREF :
Mmh. Bon. On verra au prochain
« CE LIVRE. Je suis tombée amoureuse. Littéralement. Greyson a redéfini mes standards. Et mon cœur ? En mode chamallow fondu à la guimauve grillée. »
Note : 5/5 — une romance douce comme un slow sous les étoiles.
Il y a des livres qui t'amusent, il y a ceux qui te font frissonner, et puis il y a ceux... qui t'ouvrent le cœur comme une fleur au printemps.
When the Time is Right ?
C'est ce genre de miracle littéraire.
Je suis encore sous le choc émotionnel.
Ce roman, c'est un concentré de douceur, de tendresse, d'innocence amoureuse.
Et le fait que ce soit LUI, Greyson, l'inexpérimenté ?
Mais quelle GENIE d'écriture.
On inverse les codes, on casse les clichés... et on tombe follement amoureux.
Greyson, c'est... la définition vivante du “green flag”.
Il est vulnérable, sincère, maladroit, attentionné, VRAI.
Un amour d'homme, pas dans le fantasme de la perfection virile, mais dans la beauté fragile de quelqu'un qui aime pour la première fois.
Et ça ?
C'est mille fois plus séduisant que n'importe quel bad boy.
Il m'a fait fondre. Littéralement.
Et leur histoire ?
Magique. Douce. Authentique. Inoubliable.
C'est une romance qui ne repose pas sur les dramas ou les secrets tordus, mais sur la complicité, la bienveillance, la patience... et cette lente montée vers l'amour, le vrai.
Tu sais ce que j'ai ressenti en lisant ce livre ?
Comme si quelqu'un m'enveloppait dans une couverture chaude, qu'il pleuvait dehors, et que chaque mot me murmurait “tu mérites un amour comme ça.”
Et spoiler alert :
Oui. On mérite tous un amour comme ça.
BREF :
When the Time is Right
Tu veux un petit guilty pleasure ? Un RH bien hot ? Un soupçon de dark et une pincée d'âge gap ?
Tends la main.
Seven Rue t'a préparé une novella façon cocktail aphrodisiaque.
Et franchement ? C'était pas mal du tout.
Bon, soyons clairs.
C'est pas de la grande littérature. C'est pas fait pour pleurer.
C'est pas là pour réinventer l'univers.
Mais c'est là pour TE FAIRE ROUGIR.
Et pour ça ?
Mission accomplie.
Sin, c'est un peu comme cette chanson sulfureuse que tu mets en cachette dans ta playlist, celle qui donne envie de mordre ta lèvre, de plonger dans la tentation juste pour voir jusqu'où ça peut aller.
Et tu sais quoi ?
Ça va assez loin. Et c'est satisfaisant.
Le format novella aide bien :
Points forts ?
Points faibles ?
BREF :
Je reviendrai peut-être pour un deuxième
Sin
“Allez, juste un chapitre de plus.”
“C'était mignon, c'était chaud, c'était chill... mais je ne vais pas en rêver la nuit non plus.”
“Un bon petit moment avec un alien bien monté, mais j'ai refermé le livre sans soupirer ni pleurer. Et ça, c'est mon baromètre personnel.”
Note : 3,5/5 — cute mais pas culte.
Alors voilà.
Tu veux un moment sans prise de tête, tu veux une romance intergalactique, avec un monstre (mais gentil hein), et tu veux pas te torturer les neurones.
Matched to the Monster, c'est exactement ça.
L'histoire ? Sympa. Fluide. Pas révolutionnaire, mais agréable.
Les personnages ? Plutôt attachants.
Le monstre ? Pas si monstrueux... et même carrément craquant.
Les scènes spicy ? Correctes. Pas de quoi faire rougir Hades, mais ça chauffe l'ambiance.
Mais.
Est-ce que j'ai eu des papillons dans le ventre ? Non.
Est-ce que j'ai surligné des passages en mode “OH MON DIEU” ? Pas vraiment.
Est-ce que je vais y repenser dans une semaine ? Probablement pas.
Et pourtant...
J'ai passé un bon moment.
C'est comme une série Netflix que tu regardes pendant que tu plies ton linge : ça te distrait, ça te fait sourire, et t'en ressors pas frustrée.
Juste... pas non plus renversée.
BREF :
Matched to the Monster
OH MY GOD WHYYYY
C'est le date sympa, pas le love de ta vie.
“Je voulais juste qu'elle épouse TOUT LE MONDE, est-ce trop demander ?”
Let's go queen.
“Est-ce que j'ai failli abandonner au début ? » Oui.
« Est-ce que j'ai ensuite littéralement dévoré le livre et maintenant je pleure en attendant le tome 2 ? » OUI.
Note : 4/5 — entre mythologie, passion et frustration polygame.
Bon, parlons vrai.
Blood of Hercules, c'est le genre de livre où tu tentes d'entrer, mais la porte est un peu rouillée.
Les premières pages ? Un peu floues.
Mais j'ai tenu bon, et... oh. mon. dieu.
Ça valait TELLEMENT la peine.
L'univers ? Mythologique, riche, intense.
L'écriture ? Envoûtante.
Le suspense ? Bien ficelé.
Et les personnages ?
Mais je veux dire... ALEXIS.
Cette fille est une bénédiction grecque réincarnée. Forte, charismatique, brillante — c'est mon girl crush maintenant.
Et puis Kharon ? Augustus ?
Yes. Hell yes. Ring the bells and sign the marriage contract.
Mais — et là, j'ai une petite plainte :
OÙ SONT ACHILLES ET PATRO ?
Non parce que je ne vais pas mentir, je voulais qu'elle les épouse aussi.
Je voulais un reverse harem digne des dieux, pas juste un triangle gentiment établi !
Cela dit...
Je garde ESPOIR.
Parce qu'avec ce que Jasmine Mas nous a servi dans ce tome 1, le tome 2 risque d'être une explosion divine.
Je suis là. J'attends. Je trépigne.
Et si Alexis ne finit pas avec TOUS LES HOMMES ICONIQUES DE CETTE SÉRIE, je vais personnellement écrire une fanfiction.
BREF :
je veux être dans ce lit-là aussi”
“J'étais là pour le smut. Juste ça. J'avais pas d'attente... et j'ai quand même été DÉÇUE. C'est un exploit.”
Note : 1/5 — aucune tension, aucune profondeur, aucune étincelle.
Tu vois ce moment où tu veux juste un petit plaisir coupable, une novella rapide, un moment de fièvre et de passion, un truc un peu bizarre, un peu sulfureux, un peu... monstrueusement bon ?
Et bah Tempting Shadows...
m'a donné l'impression de lire une fanfiction sous Lexomil.
C'était du smut, oui.
Mais mal écrit. Mal amené. Mal construit.
Aucune tension. Aucun build-up.
Les scènes s'enchaînent sans rythme, sans crescendo, sans émotion, sans désir réel.
Juste des mots, posés là, mécaniquement.
Et quand tu cherches à t'y perdre, tu trouves... rien.
Même pas une ambiance. Même pas une vibe.
C'était plat. C'était fade.
Et franchement ? C'était triste.
Le pire ?
Je n'attendais rien.
Rien qu'un petit moment de chaleur, un peu de plaisir coupable.
Et pourtant, j'ai été déçue.
C'est ça le talent. Me décevoir quand je n'attendais rien. Bravo.
BREF :
“C'était lent à démarrer... mais une fois que c'est parti ? J'étais là. Presque. Presque à fond. Mais il manquait ce petit quelque chose.”
Note : 3,5/5 — beaucoup de smut, pas assez de chair autour.”
Born for Silk...
Le titre me promettait de la sensualité, du raffiné, du décadent.
Et au final ?
Un départ en slow motion, à la limite du faux départ.
Franchement, au début j'ai failli décrocher.
Mais j'ai tenu bon, et merci moi, parce qu'à un moment, le moteur a enfin rugi.
Le smut ? Présent. Très.
Et franchement, pas mal du tout.
Y'a de l'intensité, y'a des scènes qui marquent, des moments où tu te dis : “okkkk, là on y est.”
Mais — parce qu'il y a un “mais” — ça manquait de détails. De descriptions. De tension.
Tu sais, ces mots bien choisis qui font tout trembler avant même que les corps se touchent ?
Ici, on va à l'essentiel, et parfois, ça court-circuite la montée du désir.
Pas assez de mise en scène, pas assez de nuances.
Juste du feu, sans allumettes.
Et c'est dommage, parce qu'il y avait clairement matière à faire fondre les pages.
L'univers ? Original, intriguant.
Mais un peu sous-exploité, comme un décor magnifique qu'on survole sans jamais y poser les pieds.
BREF :
“Tu veux un livre que tu dévore en une soirée ? Qui glisse tout seul, avec ce petit goût de ‘encore un chapitre' à chaque page ? BAM. Ruined Wolfsbane est là.”
Note : 4/5 — Rapide, fun, et juste ce qu'il faut de piquant.
Alors là...
Ce livre, je l'ai lu en 1h30.
Je n'ai littéralement PAS PU M'ARRÊTER.
C'est fluide. Facile. Addictif.
Les pages défilent sans que tu t'en rendes compte, les dialogues sont dynamiques, et la vibe ?
Mi-dark, mi-romance, mi-craquage nerveux.
Exactement le genre de lecture que tu ouvres “juste pour jeter un œil”... et soudain, il est 2h du matin et t'as oublié ton dîner.
Les personnages ?
Solides. Attachants. Bien dosés.
Pas de drama pour le drama.
Pas de lourdeur.
C'est bien ficelé, bien équilibré, et ça se lit comme un bon shot de café sucré — ça pique juste ce qu'il faut, et ça te réveille.
Et le style ?
Simple, mais efficace.
Pas de longueurs, pas de chichis. On va droit au but, avec ce petit truc dans l'écriture qui te fait rester.
BREF :
“Tu sais ce moment où tu termines un tome, t'enchaînes direct avec le suivant, et tu ne regrettes RIEN ? C'est ça Cursed Wolfsbane. Une heure. Un kiff. Un bon moment garanti.”
Note : 4/5 — Aussi bon, aussi fluide, aussi addictif que le premier.
Bon, soyons clairs :
J'ai littéralement dévoré ce tome en UNE heure.
UNE.
Et c'était exactement ce que je voulais.
Pas de prise de tête. Pas de lourdeur. Pas de drama toxique. Juste de l'intensité, de la fluidité et une narration qui COULE.
E. L. Finley, encore une fois, tu nous sers une histoire comme un latte bien dosé : rapide, réconfortant, légèrement corsé, et addictif.
Tu retrouves l'ambiance du premier, cette plume sans fioritures mais jamais plate, ces personnages qu'on commence à vraiment bien aimer, et cette dynamique qui t'aspire sans même que tu réalises que t'as tourné 150 pages en clignant des yeux.
Pas besoin de réfléchir.
Pas besoin de forcer.
Tu lis. Tu souris. Tu t'embarques.
Et à la fin tu fais : “Déjà ?”
C'est ça, le vrai pouvoir d'un bon tome 2. Pas de ventre mou. Pas de perte d'élan. Juste une montée fluide et efficace.
BREF :
“Je suis venue pour le smut. J'ai eu le smut. Et pourtant... je suis déçue.”
Note : 2/5 — Un lit sans tension, un scénario sans colonne vertébrale.
Glitch, c'est ce genre de livre où tu sais exactement pourquoi tu l'ouvres.
Je cherchais quelque chose de torride. De sauvage. De brûlant.
Et j'étais prête, hein. J'avais l'eau, la bougie, la playlist Spotify “forbidden fantasies”...
Mais voilà :
Ce n'est pas parce que c'est chaud, que c'est bon.
Les scènes de smut ? Nombreuses, oui.
Mais trop rapides, trop faciles, pas assez tendues.
ZÉRO build-up. AUCUNE tension.
On passe de “bonjour” à “let's go” en deux lignes.
Et sans aucun fond, sans émotion, sans conflit, sans cette étincelle qui fait tout exploser.
C'est comme regarder une scène censée être sexy...
Mais où tu n'as pas de connexion avec les personnages.
Tu les regardes faire, mais tu ressens rien.
Et ça, c'est la pire trahison dans un livre de dark smut.
Et parlons du scénario.
Ou plutôt, de son absence totale.
J'ai cherché une trame, un enjeu, une intrigue, même une fausse excuse pour justifier l'action — mais non.
On est dans un univers flou, creux, à peine esquissé, où l'incohérence est reine.
Rien pour t'accrocher. Rien pour te faire rester, sauf l'espoir que la prochaine scène sera meilleure...
Spoiler : non.
BREF :
“I wanted to drown in it. I barely got my feet wet.”
Note : 3.5/5 — Parce que c'était trop court pour être aussi bon.
Okay Emily .B, we need to talk.
Tu m'as donné une ambiance. Tu m'as donné des personnages charismatiques. Tu m'as donné un univers sombre, sensuel, intrigant, prêt à m'engloutir...
Et puis tu m'as juste... laissée là.
Au moment où ça devenait intense. Au moment où j'étais à fond. BAM. Fin.
Ma réaction ? “Attends, C'EST TOUT ?”
“Beg the Night” est le genre de lecture qui te fait miroiter un slow burn dark, une romance tendue, un univers riche — et au fond, tout ça est là... mais à peine esquissé.
J'avais faim. On m'a donné une bouchée.
Et franchement ? C'était une très bonne bouchée.
Mais je suis restée sur ma faim. Genre affamée façon “je relis la dernière page cinq fois en espérant qu'il y a un chapitre caché”.
Le style d'écriture est vraiment là, noir et élégant, presque lyrique. Les vibes sont impeccables. Le MMC a ce magnétisme dangereux, la FMC cette intensité qui te colle à la peau...
Mais y a pas assez de temps pour que ça prenne feu.
Pas assez de pages pour que je m'attache vraiment, pour que la tension explose, pour que je ressente TOUT.
C'est comme si on m'avait donné le prologue d'un chef-d'œuvre.
Je voulais un roman.
J'ai eu une nouvelle.
BREF :
“I waited. I HOPED. I manifested. And then... they gave me THIS?!”
Note : 3/5 — et franchement, c'est généreux parce que mon petit cœur de lectrice espérait TELLEMENT MIEUX.
Bon, soyons honnêtes deux secondes :
J'avais mis la barre HAUTE. Trop haute ? Peut-être.
Mais après un tome 1 aussi INCROYABLE, aussi intense, aussi parfaitement dosé entre dark fantasy, tension romantique, personnages charismatiques (KELSTRAL mon roi, SEREN ma queen)... j'étais là, assise, prête à être soufflée.
Et puis...
Rien. Le vide. Le néant.
“The Gods We Defy” ? Plus comme “The Expectations You Destroyed”.
Le début ? LENT. Trop lent.
Le milieu ? Encore plus lent.
Et moi, là, au bout de 200 pages, en train de chercher désespérément une trace de la flamme du tome 1, une once de ce lien magique entre Seren et Kelstral... mais non. Il manquait tout ce qui faisait la puissance de leur duo. Pas d'étincelle, pas de tension, pas de développement émotionnel marquant. J'avais l'impression qu'on les avait mis sur pause.
Et du coup, j'ai attendu. Page après page, chapitre après chapitre.
“Allez, ça va bien finir par décoller ?”
Et en effet... ça a commencé à bouger. À la FIN.
Mais c'était trop tard.
Et parlons-en, de cette fin.
QUOI ? C'est tout ? On me donne ça après tant de pages ? Une pseudo montée en intensité pour un climax plat, une résolution fade, et surtout : PAS DE FERMETURE. Je referme le livre avec cette sensation amère qu'on m'a volé quelque chose. Mon enthousiasme. Mon émotion. Mon couple préféré. Tout.
Alors NON, ce n'est pas un mauvais livre. La plume reste belle. L'univers est toujours original. Et j'ai de l'admiration pour Soraya Cole, vraiment. Mais là... j'ai eu mal. Parce que quand tu t'attaches à des personnages, que tu attends leur retour comme une réunion d'amants maudits sous la lune... et que tu te retrouves avec un slow burn sans flamme ? Tu cries. Tu souffres. Tu fais une vidéo BookTok en peignoir à minuit avec des cernes de la taille du désespoir.
BREF :
C'était ça, le grand retour ?”
“FAIRYDALE JUST REWIRED MY BRAIN. I AM NOT THE SAME WOMAN I WAS BEFORE.”
5/5. Coup de cœur. Meilleur livre de l'année. JE SUIS OBSESSIONNELLEMENT AMOUREUSE.
Non parce que... comment te dire ? Il y a des livres que tu lis, puis il y a des livres qui te dévorent vivante. Qui t'envoûtent. Qui te font oublier que tu es censée dormir, manger, respirer. “Fairydale” ? C'est ce genre-là. C'est pas une lecture, c'est une expérience sensorielle complète.
Dès les premières pages, j'étais happée. Pas de blabla inutile, pas de longue mise en place : direct dans le feu de l'action, direct dans le mystère. Et ce suspense ?? J'ai lu tout le roman avec le cœur au bord des lèvres. J'étais en mode :
— “Non, là il va pas oser faire ça ?”
— “OH MON DIEU IL L'A FAIT.”
Et puis tu tournes une page... et BAM. Nouveau twist. Nouveau frisson. Nouveau cri silencieux dans ton oreiller à 2h du matin.
Les personnages ? D'une profondeur rare. Pas une seule personnalité cliché ou prévisible. Tous les dialogues sonnent juste, tous les gestes sont lourds de sens, et chaque relation — qu'elle soit douce, toxique, tendue ou romantique — est écrite avec une telle intelligence que j'étais suspendue à chaque mot. Je veux dire... JE VEUX LES CONNAÎTRE POUR DE VRAI. Je veux habiter Fairydale, je veux pleurer avec eux, me battre pour eux, tomber amoureuse avec eux. Est-ce que c'est trop ? Peut-être. Est-ce que je m'en fous ? OUI.
Et l'univers... OH. MON. DIEU.
On est entre le gothique, le féerique et le sombrement sublime. C'est mystérieux sans être flou, magique sans être sucré, beau sans être artificiel. Chaque description, chaque ambiance, chaque lieu dans Fairydale est comme un rêve brumeux et tranchant. Tu veux te perdre dans cette forêt, dans ce village, dans ce monde parallèle, même si tu sais que t'en sortiras pas indemne. C'est le genre de monde où tu sens que quelque chose se cache dans l'ombre... mais tu veux y aller quand même.
Et l'écriture ?
POÉSIE. PUISSANCE. PERFECTION.
Veronica Lacet ne t'écrit pas une histoire : elle t'envoûte, elle te murmure, elle te brûle. Sa plume est à la fois fluide, intense, cinématographique. C'est du high-level, c'est du “je relis trois fois une phrase parce qu'elle m'a poignardée et caressée en même temps”.
BREF :
BookTok, si vous avez encore une once de lucidité, LISEZ FAIRYDALE. Et venez pleurer avec moi après. Ou crier. Ou juste fixer un mur en silence parce que vous ne savez plus quoi faire de votre vie maintenant que c'est fini.
“OKAY BUT WHY DID NO ONE TELL ME THAT BOOK TWO WAS THIS GOOD?!”
4/5 — et honnêtement ? Je pourrais monter à 4.5 rien que pour le main character energy de la FMC.
Alors déjà... Liz. Cette fille ? C'est moi, c'est toi, c'est nous toutes après 3 cafés et une rupture. Elle est hilarante, sarcastique, badass sans le vouloir, et surtout ? Elle est réaliste. Elle ne tombe pas dans le schéma de la demoiselle en détresse, elle mord (littéralement et figurativement), elle râle, elle galère, elle s'adapte — et j'ai ri, genre vraiment ri, à plusieurs moments. Enfin une héroïne qui a de la répartie et qui n'a pas peur de dire ce qu'elle pense, même quand elle ne comprend RIEN à ce nouveau monde givré !
Et Raahosh ? Ce gars-là m'a surprise. Dans le tome 1, je l'avais déjà remarqué . Mais là ? C'est une cinnamon roll en armure de brute. Un mec doux, protecteur, un peu bourru mais tellement loyal que j'en avais des papillons. Sa manière d'aimer Liz ? Elle m'a eue. Il est là, présent, attentionné, un peu grognon parfois, mais c'est genre... le mec qu'on veut quand on est au bout de notre vie et qu'on a froid. Oui, je veux qu'il me kidnappe dans une grotte pour me protéger de tout. Don't judge me.
Ce tome 2, c'est plus que de la romance spicy alien (même si, soyons clairs... c'est quand même bien spicy). C'est une vraie évolution des personnages, des enjeux, un lien qui se construit petit à petit, avec maladresses, tendresse et tension. L'intrigue est bien mieux ficelée que dans le tome 1 : on n'est plus juste dans la découverte du planet sexy, on sent que Ruby Dixon commence à poser les bases d'un univers plus riche, plus profond. Il y a du rythme, de l'émotion, du rire, des moments “what the hell is going on” et d'autres “omg je vais pleurer ils sont trop mignons”.
Verdict ?
Si t'as aimé le tome 1, tu vas ADORER celui-là.
Si t'as trouvé le tome 1 un peu meh ? Lâche pas l'affaire. Liz et Raahosh vont te réconcilier avec le blue alien romance universe, je te le promets.
Trop long didn't read ?
« Quand je vous dis que je suis montée dans ce vaisseau spatial littéraire sans ceinture de sécurité... »
Ice Planet Barbarians de Ruby Dixon, c'est exactement ce que tu imagines... et pas du tout ce que tu imagines. Genre, tu penses que tu vas lire une romance alien un peu kitch, un peu doudou, et là BAM, t'es en train de remettre en question ta capacité à juger une romance entre une humaine kidnappée par des aliens et un géant bleu cornus avec des vibes de golden retriever.
Ce que j'ai aimé :
Ce que j'ai moins aimé :
Mon moment préféré ?
Ce que j'aurais aimé ?
Ma note : 3,75/5
wtf mais j'aime ça
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