

Il m'a fallut presque 38 ans pour enfin lire un livre de Stephen King. Pour je ne sais quelle raison je n'arrivais pas à accrocher à son écriture malgré de multiples tentatives. C'est en regardant la série "It: Welcome to Derry" que j'ai eu envie de m'attaquer à ce pavé qu'est "Ça" encore une fois et bien m'en a pris car j'ai été séduit du début à la fin et j'ai dévoré ce livre.
Ça arrive à balancer les moments de purs émerveillement avec des morceaux de l'enfance qui m'ont fait sourire, plein de nostalgie. Des descriptions profondes de moments d'innocence, de jeu, ... qui sonnaient tellement juste que j'avais l'impression de jouer avec le club des Ratés.
Bien sûr c'est un Stephen King, ces moments étaient aussi contrebalancés par l'horreur la plus pure à laquelle ces enfants doivent faire face. Peut être est-ce que parce que les années ont passées, mais je dois admettre ne pas avoir eu peur en lisant ce livre. J'ai frémi, j'ai été pris de stress et d'espoir à vouloir voir ce groupe de gosses s'attaquer à une entité mille fois trop grande pour eux, mais je n'ai pas ressenti la peur que je pouvais ressentir enfant. Sans doute Stephen King a-t'il raison quand il dit que l'on perd quelque chose de notre enfance en grandissant.
Ça a été une merveilleuse découverte, parfois compliquée, certainement longue, mais où je n'ai au final pas ressenti la longueur tellement je dévorais les pages avec avidité. Un vrai moment de bonheur qui me fait enfin entrer dans l'oeuvre du King, je vais voir où ça me mène ensuite !
Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n’existe pas ; peut-être n’y a-t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur.
Il m'a fallut presque 38 ans pour enfin lire un livre de Stephen King. Pour je ne sais quelle raison je n'arrivais pas à accrocher à son écriture malgré de multiples tentatives. C'est en regardant la série "It: Welcome to Derry" que j'ai eu envie de m'attaquer à ce pavé qu'est "Ça" encore une fois et bien m'en a pris car j'ai été séduit du début à la fin et j'ai dévoré ce livre.
Ça arrive à balancer les moments de purs émerveillement avec des morceaux de l'enfance qui m'ont fait sourire, plein de nostalgie. Des descriptions profondes de moments d'innocence, de jeu, ... qui sonnaient tellement juste que j'avais l'impression de jouer avec le club des Ratés.
Bien sûr c'est un Stephen King, ces moments étaient aussi contrebalancés par l'horreur la plus pure à laquelle ces enfants doivent faire face. Peut être est-ce que parce que les années ont passées, mais je dois admettre ne pas avoir eu peur en lisant ce livre. J'ai frémi, j'ai été pris de stress et d'espoir à vouloir voir ce groupe de gosses s'attaquer à une entité mille fois trop grande pour eux, mais je n'ai pas ressenti la peur que je pouvais ressentir enfant. Sans doute Stephen King a-t'il raison quand il dit que l'on perd quelque chose de notre enfance en grandissant.
Ça a été une merveilleuse découverte, parfois compliquée, certainement longue, mais où je n'ai au final pas ressenti la longueur tellement je dévorais les pages avec avidité. Un vrai moment de bonheur qui me fait enfin entrer dans l'oeuvre du King, je vais voir où ça me mène ensuite !
Peut-être que ces histoires de bons et mauvais amis, cela n’existe pas ; peut-être n’y a-t-il que des amis, un point c’est tout, c’est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d’avoir peur pour eux, d’espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s’il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver ; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre cœur.