

Une lettre ouverte contre l'homophobie bien nécessaire, un appel aux hétérosexuels à ouvrir les yeux sur la société dans laquelle nous devons tous vivre et sur toutes ces traces constantes d'homophobie. J'ai ressenti la colère de Baptiste et je la partage, j'ai donc trouvé cet ouvrage terriblement nécessaire. En espérant qu'un jour proche il ne le soit plus...
C'est ne pas avoir droit aux mêmes amourettes innocentes que les hétéros, mentir à tout le monde, et avoir envie de mourir, car l'homophobie est un ressort comique qui fait rire vos familles.
Ta seule première histoire?
C'est ne pas pouvoir répondre à ceux qui t'expliquent « qu'on ne peut pas savoir, à 12 ans, qu'on est homosexuel», car être homosexuel, pour eux, c'est « sucer des queues», pas écrire des petits mots à un garçon ou rêver de l'embrasser sur la joue. L'innocence de ces jeux d'enfants-là est réservée aux amourettes entre garçons et filles.
Et cette hypersexualisation des gays, c'est déjà de l'homophobie...
Une lettre ouverte contre l'homophobie bien nécessaire, un appel aux hétérosexuels à ouvrir les yeux sur la société dans laquelle nous devons tous vivre et sur toutes ces traces constantes d'homophobie. J'ai ressenti la colère de Baptiste et je la partage, j'ai donc trouvé cet ouvrage terriblement nécessaire. En espérant qu'un jour proche il ne le soit plus...
C'est ne pas avoir droit aux mêmes amourettes innocentes que les hétéros, mentir à tout le monde, et avoir envie de mourir, car l'homophobie est un ressort comique qui fait rire vos familles.
Ta seule première histoire?
C'est ne pas pouvoir répondre à ceux qui t'expliquent « qu'on ne peut pas savoir, à 12 ans, qu'on est homosexuel», car être homosexuel, pour eux, c'est « sucer des queues», pas écrire des petits mots à un garçon ou rêver de l'embrasser sur la joue. L'innocence de ces jeux d'enfants-là est réservée aux amourettes entre garçons et filles.
Et cette hypersexualisation des gays, c'est déjà de l'homophobie...