

Comme beaucoup de gamins de ma génération j'ai grandi avec No Pasaran que j'ai adoré. Pour la capacité du roman à ne pas condamner les jeux vidéos à une époque qui s'en donnait à coeur joie, mais à faire réfléchir sur la violence dont est capable l'homme et les atrocités de la guerre. J'ai découvert très récemment que ce roman qui m'avait marqué avait eu deux suites que je me suis empressé d'acheter. J'ai pris un certain plaisir à retrouver plusieurs des personnages et reprendre l'histoire où je l'avais laissé, cependant j'ai été un peu déçu de ce second volume, qui souffre des soucis classique des cadets de trilogie, n'offrant pas vraiment de fin ou de dénouement propre, se transformant en tremplin vers le volume final. Dur de juger ce "Andreas, le retour" dès lors car il m'a profondément laissé sur ma faim.
Comme beaucoup de gamins de ma génération j'ai grandi avec No Pasaran que j'ai adoré. Pour la capacité du roman à ne pas condamner les jeux vidéos à une époque qui s'en donnait à coeur joie, mais à faire réfléchir sur la violence dont est capable l'homme et les atrocités de la guerre. J'ai découvert très récemment que ce roman qui m'avait marqué avait eu deux suites que je me suis empressé d'acheter. J'ai pris un certain plaisir à retrouver plusieurs des personnages et reprendre l'histoire où je l'avais laissé, cependant j'ai été un peu déçu de ce second volume, qui souffre des soucis classique des cadets de trilogie, n'offrant pas vraiment de fin ou de dénouement propre, se transformant en tremplin vers le volume final. Dur de juger ce "Andreas, le retour" dès lors car il m'a profondément laissé sur ma faim.