J'ai vu passer sur Quotidien la semaine passé Thomas Pesquet, et en même pas 10 minutes il a réussi à me captiver en parlant de station sur la Lune ou de voyage sur Mars. Je me devais donc d'en savoir plus sur le rôle de ces voyages dans l'espace.
Discussion très intéressante entre Thomas Pesquet et Etienne Klein sur de nombreux sujets comme le voyage dans l'Espace, la vie sur Terre, l'Histoire, la Géographie...
J'ai trouvé que les questions posées et les sujets évoqués étaient très intéressants. Un peu jaloux de ne pas avoir pensé à ce type de réflexions.
3,9/5
Ça fait un moment que j'entends parler de cette nouvelle et que je ne peux pas la lire parce qu'elle n'a pas été traduite en français. Je me suis donc plongé dedans en version originale. Et j'ai trouvé le concept vraiment intéressant.
J'ai exactement le même ressenti quand je vais à la FNAC, je prends un livre, puis un autre, et encore un autre et je finis par ne plus en voir la sortie ...
Plus sérieusement je trouve ça dommage de ne pas avoir plus développé ce livre et de ne pas en avoir fait une version longue. Il y a des périodes qui sont survolées, il dit seulement ce qu'il a fait pendant 50 ans etc mais sans vraiment les avoir vécues aux côtés du personnage. Je trouve également la fin un peu “baclée” parce qu'on n'a pas réellement de fin finalement. Ce qui est un peu décevant à mon goût.
3,8/5
C'est vraiment dur de lire ce livre en étant du côté du personnage le plus détestable imaginable. Le “grand” Brian Clough qui remportera les titres de champions d'Europe avec Nottingham Forrest n'avait alors remporté qu'un championnat d'Angleterre en 72 à son arrivée à Leeds. Il parle et se comporte comme de la merde avec ses dirigeants et ses joueurs, c'est même surprenant de voir qu'il ait pu avoir d'autres possibilités de coaché les meilleures équipes du pays à la suite de ses 44 jours à Leeds.
Tu prends Ted Lasso et tu fais l'inverse complet, eh bien tu as Brian Clough...
La plume de l'auteur était infecte, avec énormément de répétitions dans les phrases, j'avais l'impression que mon cerveau bugait en lisant, mais ce n'était pas moi.
Seul point positif, de replonger dans la Premier League des années 70 et de voir à quel point Tottenham ne gagnait toujours pas de trophée... Quel plaisir !
2,9/5
Le dernier livre que j'ai lu de Dominique Lapierre et Larry Collins traitait de la libération de Paris, cette fois on change de continent mais le thème reste le même : La libération des Indes.
L'image qui est donnée de Gandhi est celle d'un héro sans défauts, j'aurai aimé plus de nuances et de contrastes sur ce sur personnage. Je comprends bien l'impact qu'il a eu sur ce pays et sur ses habitants, mais il y a une partie de lui également qui n'était pas si belle. Par exemple il considérait les Africains comme inférieurs aux blancs et indiens... Ou il a refusé de traiter les soins de sa femme avec de la médecine moderne, et elle en est morte...
Au delà de ça le livre était très intéressant, pour me faire m'éduquer sur l'arrivée des britanniques en Indes, les différences entre les musulmans et les hindoues et le conflit qui continue, ou encore la naissance du Pakistan.
Malheureusement dans la lecture il y avait de nombreux passages très longs et parfois trop détaillés, avec une multiplication d'exemples... Ce qui fait que je lâchais prise. C'était toutefois une belle découverte que le personnage de Louis Mountbatten qui a eu la difficile tâche de libérer les Indes et de répartir le territoire, ainsi que de gérer les conflits sur place. Faut respecter le bonhomme.
3,8/5
Très plaisant à lire comme livre.
On est pris dès le début dans l'histoire jusqu'au bout pour savoir qui est le coupable. C'est un mélange entre un film d'Hitchcock et une partie de Loup Garou où chacun va essayer de se défendre et de trouver le coupable. Y compris le lecteur qui va se prendre au jeu et faire sa propre enquête.
Jusqu'au bout on se demande comment c'est possible, quelle est la raison de la personne qui commet tout ces meurtres. J'avais vraiment l'impression d'être dans l'histoire aux côtés des personnages.
Comparé aux différentes enquêtes que j'ai lu récemment on a pour une fois une vraie résolution et pas seulement un “c'était un rêve”.
4,0/5
J'aime ce genre de livre parce que je découvre un conflit de l'histoire, dans une région du monde que je ne connaissais pas non plus. Il n'y a rien de plus enrichissant. Ce livre traite de La Guerre d'Hiver entre la Finlande et l'URSS de Staline à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale.
Comme les Etats-Unis au Vietnam, on voit ici une surpuissance qui ne parvient pas à battre son opposant en raison des conditions dans lesquelles est disputé cette guerre. Au Vietnam c'était la jungle, ici c'est la neige.
Au delà du conflit général, on suit Simo Häyhä, considéré comme le meilleur tireur d'élite de tous les temps qui avait les mêmes stats que Gotaga Prime. Je ne peux m'empêcher de l'imaginer comme ma figurine G.I. Joe en ski (S/O Thomas je sais que tu sera le seul à avoir la ref).
4/5
Agréablement surpris par ce livre. Un mélange entre Fargo (l'ambiance seulement parce que je déteste le film) et Breaking Bad (l'évolution du personnage).
Un personnage sympathique au début, qui de fil en aiguille va s'enfoncer sans pouvoir faire demi tour.
J'ai pour habitude quand je regarde un film où il y a une scène avec une grosse tension d'éviter de la regarder et de faire autre chose en même temps. Malheureusement avec un livre on ne peut pas parce que si on ne lit pas, bah on avance pas dans l'histoire. Plusieurs fois dans le livre j'ai vraiment été pris dans l'histoire et je stressais avec le personnage, parce que tu sais qu'au fond il va se passer quelque chose. Qu'il ne pourra pas vivre sa vie tranquillement et que l'histoire ne se terminera pas sur un happy ending.
Je conseil en tout cas pour toutes personnes qui aime les thrillers, mystères, et surtout la neige.
4/5
Il est très rare que je trouve l'adaptation au cinéma plus réussie que le livre original et pourtant c'est bien le cas ici. Non pas parce que le livre est mauvais, mais parce que le style d'écriture donne très peu de détails pour ensuite l'adapté à l'écran. Malgré cela, Scorsese a réussi à construire un des meilleurs films de mafia (ou meilleur film tout court).
Le choix au cinéma d'utiliser la voix off de Henry Hill pour raconter son histoire est excellent une fois qu'on a lu le livre. L'auteur alterne les points de vue et les procédé narratif : une fois c'est l'auteur qui raconte les faits, une autre c'est Henry Hill, puis sa femme, etc.
Dans le livre, c'est raconté comme une accumulation de faits, sans vraiment suivre la structure d'un récit classique. Henry Hill a fait bien plus de conneries dans la vraie vie que dans le film (alors qu'il en fait déjà énormément).
L'histoire de ce type reste complètement dingue, il a touché à tous les vices. en l'espace de 40 ans. Je conseil tout de même à quiconque n'ayant pas vu le film de le regarder plutôt que de lire le livre.
4,0/5
Malgré le fait que ça se lise très bien, l'histoire m'a tellement déçu. J'avais un souvenir très positif de la vérité sur l'affaire Harry Quebert, et comme c'est seulement mon deuxième livre de Joël Dicker. j'avais une certaine attente... qui n'a pas été satisfaite.
Un grand sage (mon père) m'a toujours dit avoir été déçu par les autres livres de cet auteur, ce qui m'a toujours freiné à en lire. Je peux donc affirmer aujourd'hui qu'il avait raison.
Le format du livre est tout bonnement horrible, c'est flashback sur flashback, on est complètement perdu au bout d'un moment dans la temporalité. Plus l'histoire avance et plus c'est gros... Lev s'est déguisé en Michael Jordan pendant les années 90-98 et a remporté 6 titres de NBA mais personne ne s'en est rendu compte.
La fin aussi est très décevante, c'est encore une fois une fin beaucoup trop simple où juste tu dis : “en fait c'était un rêve et rien de tout ça n'était vrai.”
Malgré ça, la lecture est très rapide, fluide, on ne se prend pas la tête et par moments ça fait aussi du bien.
3,1/5
Divisé en trois nouvelles, ce livre est passé par des hauts et des bas.
Je pense que la saison qui vient d'être adaptée se basait sur le premier récit. Je trouve ça fou d'adapter une histoire de 130 pages en série de 6 épisodes. En tout cas, celle-ci nous permet de remettre les pieds dans l'univers de Game of Throne pour notre plus grand plaisir, en retrouvant des maisons mythiques ou terrifiantes. C'est selon moi la plus réussie des trois histoires; je trouve ça même dommage qu'elle ne soit pas plus longue.
L'enchaînement avec la deuxième histoire a été plus compliqué. J'ai eu l'impression de voir un épisode de The Mandalorian dans l'univers de Westeros, où Mando et Grogu auraient été remplacés par Duncan et Aegon... Je n'ai vraiment pas accroché.
La dernière histoire se rapproche de la première, avec des trahisons, des combats, des rebondissements, et un nombre incalculable de personnages. Mais au moins le livre vient finir sur une note plus positive que s'il s'était terminé au deuxième récit.
3,7/5
Première lecture de David Foenkinos. Vu le nombre de fois où j'avais entendu parler de cet auteur, je me devais d'en lire au moins un. C'était simple et agréable à lire.
Si on ne m'avait pas dit qui avait écrit ce livre, j'aurais dit que c'était du Laurent Gounelle. J'y ai retrouvé la même atmosphère positive et légère que dans ses ouvrages : une ambiance qui fait du bien.
J'avais déjà entendu parler des faux enterrements en Corée dans le documentaire de Seb et Sofyan, mais je ne comprenais pas forcément les bénéfices de cette pratique. Je me demande réellement si cela fonctionne de cette manière et si l'impact est aussi fort qu'il est décrit dans le livre. Je ne me rends pas bien compte de la portée de la chose (ce qui ne veut pas dire que j'ai envie de tester !).
3,5/5
Autant je trouvais le premier tome prometteur, autant je suis assez sceptique sur la suite.
Il n'y a pas de questions à se poser sur la plume de l'auteur, il arrive très bien à nous captiver, à nous raconter une histoire très fluide, avec des rebondissements. Ce deuxième tome est d'ailleurs bien différent dans l'ambiance que le premier. Il est bien plus sombre, où cette fois ci on a des réponses aux questions qu'on se pose.
Le problème de mon côté c'est l'histoire... Je m'attendais à une histoire similaire au film Your Name, avec une histoire d'amour entre deux personnages qui ne vivent pas dans le même monde, et qui cherchent à se retrouver. Au final on se retrouve avec Blanche Neige (Fukaéri) et les sept nains (Little People), qui ne sont pas content et qui provoque des choses (incompréhensible).
Je vais attendre un peu avant de terminer cette série, en espérant que le temps me donne tort.
3.0/5
S/0 Guillaume Donzé pour la recommandation
C'est un livre très particulier. On se pose énormément de questions, qui ne sont pas répondues dans ce premier tome. On se sent donc obligé de lire la suite pour en savoir plus. Mais l'auteur arrive à nous captivé, et à vouloir en savoir plus.
J'avais déjà lu un livre de Haruki Murakami en deux tomes, et j'ai peur d'avoir la même finalité. J'étais intrigué pendant toute l'histoire, je ne pouvais pas quitter le livre. Je suis allé acheté le tome 2 le lendemain parce que j'avais envie de savoir la finalité... La fin était très décevante... J'espère ne pas avoir la même chose ici.
3,8/5
Le début de ce livre était très prometteur...
Je ne connaissais pas grand chose du conflit nord irlandais mis à part le film : In the Name of the Father; dont je n'avais pas tant de souvenirs que ça. Cela m'a permit de mieux comprendre le combat de l'IRA face aux britanniques. C'est encore une fois un conflit sans méchants ni gentils, les deux partis sont fautifs.
La troisième partie du livre était vraiment indigeste... rien à voir avec le début du livre, on tourne en rond, ça devient une soi-disant enquête avec des bons et rebonds dans le passé difficilement facile à suivre... Plus j'avançais, moins j'accrochais.
Cela m'a au moins permis d'en apprendre plus sur ce sujet qui reste complètement dingue.
2,9/5
C'est comme si Jon Snow avait été élevé avec pour objectif de devenir l'assassin de la famille Stark avec un système de pouvoir qui se rapproche de ceux de Bran. Forcément le livre m'a plu !
Même si certains points m'ont un peu embêté ; notamment l'âge de Fitz, heureusement qu'il est précisé qu'il a 13 ou 14 ans, parce que vu sa façon de parler et son comportement (il boit du vin tranquillement, va manger des casse-croutes dans les cuisines du château la nuit comme Karadoc) et ses occupations, on a un peu du mal à se le représenter.
Le temps dans le livre est aussi perturbant. On ne sait pas combien de temps s'est écoulé entre le début du récit, son apprentissage, ses différents voyages jusqu'à la fin. On ne sait pas vraiment sur quelle période s'est faite son éducation.
Les noms des personnages... Un des personnages se nomme “Vérité”... J'ai mis un peu de temps à comprendre que c'était un personnage je vais pas mentir.
Malgré cela, ce premier tome m'a intrigué. Il me donne envie de continuer cette saga, et de savoir la suite des aventures de Fitz.
3,7/5
Je ne m'attendais pas à ce genre de livre en ayant eu connaissance de l'intrigue du livre.
C'est quasiment une « enquête » qui de l'auteur qui part à la recherche de ce qui s'est réellement passé lors de cet accident. À travers des flashbacks, des entretiens, des parallèles qui ont amené ces personnages à se retrouver à ce moment là lors de la collision.
La manière dont il décrit l'accident est vraiment dur... ça en fait mal au ventre. Ça fait réfléchir sur le fait que tout peut arriver à n'importe quel moment, et en une fraction de seconde on peut tout perdre.
Je trouve ça aussi très fort de sa part de ne pas faire de généralité et d'en vouloir à toutes cette « communauté », si on peut dire ça, il essaye justement de savoir le contexte de la vie de la personne qui a provoqué cet accident. Je trouve qu'il fait preuve de discernement et c'est très inspirant.
4,1/5
L'histoire de ce livre est dingue.. Je trouve ça fou de se dire que c'est une histoire vraie.
Je suis partagé. D'un côté, la fascination de Oleg Gordievsky pour son courage, qui a partager des informations avec l'ennemi par pure idéologie et non pour des contreparties. Malgré le fait qu'il sache que s'il s'était fait attrapé, il aurait probablement été tué. Comment a-t-il pu vivre tranquillement sa vie une fois en Angleterre, en sachant que de multiples espions du KGB ont dû être missionner pour le tuer...
Et d'un autre côté, la lâcheté de ce personnage qui a trahi son pays. Même si ça nous a arrangé parce qu'on était du côté des “gentils” (les britanniques et les américains) si cela avait été l'inverse on n'aurait pas trouvée cette histoire aussi belle. Il y a aussi le fait qu'il décide de laisser sa femme et ses enfants en Russie, tout en sachant qu'ils risqueraient probablement des répercussions.
Malgré cela, l'histoire de ce livre reste incroyable : le fait qu'une seule personne ait pu avoir autant d'impact sur le sort de la Guerre Froide sans que personne le sache vraiment....
4,6/5
Un peu déçu... je m'attendais à une réelle enquête avec des énigmes qui ont un sens et qui sont plausibles. Et je me retrouve avec un escape game géant entre Paris et Londres dont les énigmes n'ont ni queue ni tête...
Exemple : Une fille me donne un papier avec un petit mot et un cœur rouge ; j'en déduis qu'elle veut me donner son cœur et qu'elle est amoureuse parce que le cœur représente la vie et sans le cœur il y a la mort. Mais encore, le rouge est une des couleurs du drapeau français, et de quelle nationalité je suis ? français. Quelles étaient les noms des rois de france ? Louis = en ancien Latin ça donne Léo, je suis alors son roi...
Bref faut aller se faire enculer
Dans les côtés positifs, c'est une lecture extrêmement fluide et facile qui permet d'avancer très rapidement dans l'histoire. Les descriptions des deux capitales, que j'aime tant, m'ont permit de me plonger pleinement dans les monuments et les œuvres d'arts.
3,2/5
C'est un livre très bouleversant, intense, qui ne s'arrête jamais, et surtout qui fait mal au ventre...
Dans un monde ou tout ce qui est noir est puissant, riche et dominant, ce qui est blanc est pauvre, oppressé et méprisé; l'histoire d'amour entre Serphy et Callum est loin d'être facile.
Loin de là l'idée que j'ai des a priori, mais j'avais vraiment du mal à m'imaginer dans ma tête le fait que Serphy soit de couleur noir tandis que Callum soit blanc. C'est dire à quel point on a été façonné, et c'est vraiment triste de penser comme ça. L'idée est juste de se dire que ce n'est qu'une couleur de peau, et que si le rapport de force était différent alors les conséquences seraient les mêmes.
A l'image de Marty Supreme (je suis allé le voir hier c'est pour ça que l'exemple me vient directement), chaque suite d'évènements empire la situation. Tu te dis “ça ne peut pas être pire que ça” et pourtant ça l'est toujours. Mais je ne m'attendais absolument pas à cette fin. Dans la plupart des livres tu sais qu'il va se passer un concours de circonstances qui fait que le personnage principal sera sauvé, et que la vie est rose, tout est bien qui finit bien... Il me restait 3 pages avant que Callum se fasse pendre, et j'ai eu du mal à trouver l'échappatoire.. Il y avait une raison : il allait mourir...
Le livre prend vraiment au tripes de bout en bout et te lâche pas jusqu'à la fin, ça en fait mal au ventre. Je vais donc mettre quelques citations pour résumer cette situation qui est, au final, notre société :
“Frapper n'est considéré comme un mauvais comportement que de la part des Nihils”
“Là où des Nihils avaient été admis, ils étaient virés pour des raisons qui ne valaient même pas une punition à un Prima”
Je voulais lire ce livre pour le lien qu'il y avait entre les paroles des chansons de mon artiste préféré Dave et l'histoire de ce livre... C'est en effet très ressemblant :
“The Blacker the berry the sweeter the juice
A kid dies, the blacker the killer, the sweeter the news
And if he's white you give him a chance
He's ill and confused
If he's black he's probably armed
You see him and shoot”
Dave, Black, 2018
4,1/5
Mis à part l'histoire, qui était sur le même thème que mon livre précédent et qui traitait de pleins de moments de l'avant deuxième guerre mondiale, ce qui m'a le plus marqué dans ce livre c'est la plume.
On aurait dit que l'auteur était comme un joueur de football qui glisse avec le ballons, qui fait des passements de jambes en éliminant les joueurs. Une plume vraiment technique, qui ne se limite pas à décrire ce qui se passe, mais qui dessine un monde pour le lecteur. Comme un surfeur qui surf une vague de 10 mètres mais qui sait ce qu'il fait, donc il a confiance. Ça m'a changé de mes précédentes lectures.
3,7/5
J'avais déjà lu un livre de Erik Larson et j'avais été très déçu. J'avais donc un peu peur de ce dans quoi je m'embarquais, bien que ce soit un sujet qui me fascine.
Et cette fois j'ai été vraiment surpris, j'ai adoré ce livre. J'en suis même déçu qu'il ne se limite qu'à la première année au pouvoir de Churchill et non pas sur toute la guerre.
Le personnage du premier ministre anglais m'a toujours fasciné, en ayant vu seulement quelques films ou quelques dires mais rien de plus. Mais à travers ce livre on voit à quel point c'était un grand homme, il a réussit à motiver les anglais à croire en une potentielle victoire face à l'Allemagne grâce à sa détermination. Il n'a pas cessé de demander aux Etats-Unis de l'aide, et comme d'habitude ils choisissent de ne pas s'impliquer dans des conflits où ils ne voient pas ce qu'ils peuvent en voler... (ça n'a pas changé de nos jours)
5/5 (premier de l'année)
Très bon thriller, avec beaucoup de retournements de situation et de rebondissements. Le changement de point de vue d'un chapitre a l'autre me rappelle Mr Mercedes ou l'on a le point de vue de l'assassin, ce qui est vraiment dérangeant je trouve.
Le seul bémols à mes yeux, c'est qu'il y a des trucs un peu trop gros. Kane a quasiment tué 50 personnes en 1 semaine aussi facilement que Shai Gilgeous Alexander va à la ligne de lancer francs.
Certains passages me rappelaient les livres de Michael Haller (peut être un peu trop). Bro n'est pas le goat des avocats de la défense.
3,8/5
Livre passionnant sur la géographie. Qui permet de savoir les forces et les faiblesses des pays et régions qui façonnent ce monde. Bien évidemment on ne peut pas se fier seulement à cette ouvrage, parce que des conflits ont reprit depuis 2018, ou de nouveaux conflits sont arrivés (notamment à cause d'un gros fdp aux états unis).
Mais cela permet bien de mettre en lumière et d'expliquer pourquoi certains pays sont difficiles à attaquer (S/O l'Inde, l'Afghanistan), que certains pays ne sont pas aussi forts qu'ils le laissent paraître (S/O la Russie), ou alors des pays qui sont juste voués à l'échecs et qui vont avoir du mal à se développer (S/O le Brésil et la RDC)
Lire à livre si vous êtes passionnés de Géographie, Géopolitique.
4/5