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See allLecture intéressante, mais pas captivante si l'on s'intéresse déjà à la politique et au danger de l'extrême droite. J'ai quand même appris, ou réappris, quelques éléments, comme l'accélérationnisme, dont le terme m'était sorti de la tête.
Je pense que ce livre est très bien pour quiconque a peu de culture politique, car une bonne partie des dangers de l'extrême droite y sont pointés avec rigueur. Mais cela manque de profondeur selon moi, sûrement en raison de la forme du livre, qui se veut court et inspirant.
D'ailleurs, la fin est inspirante, c'est un appel à la joie comme arme de lutte, une réhabilitation en règle de l'humour et du second degré comme sont des force qui rassemblent et permettent de dépasser l'indignation, tout en gardant la motivation et l'engouement dans la lutte.
À lire tout de même, surtout à la veille d'une élection présidentielle très risqué, ça peut inspirer et donner des billes pour convaincre ses proches.
Agréable nouvelle, on replonge dans l’univers des Furtifs, où la technologie est omniprésente. Ça donne un aperçu de ce que pourrait devenir notre rapport à la technologie, qui serait tellement présente qu’elle ferait partie de nous: personnalisée, complémentaire et indispensable à presque toutes nos actions.
La fin est optimiste. Ça questionne notre rapport à l’utilisation quotidienne de nos smartphones, ça fait combien de temps qu’on n’a pas passé une journée sans le regarder ?
« Une vie à caresser une vitre de verre »
Bref, un Damasio, c’est toujours bien :)
J'ai bien aimé mais je reste un peu sur ma «fin».
Les différentes étapes de la révolution libertaire glorieuse à un retour progressif à une dictature sont amenée petit à petit et ça résonne énormément avec notre histoire actuelle où chaque acquis sociaux est détricoté année après année.
Quelques points m'ont un peu gêné dans l'histoire, plusieurs fois des animaux font référence à Chérubin, un ancien héros de la ferme chassé par le futur dictateur Napoléon, il est toujours le responsable de tout ce qui ne va pas dans la ferme et ça c'est vraiment très bien fait, on sent le lien avec 1984 et l'ennemi perpétuel nécessaire à ce que la population soit unis, non ce qui m'a gêné ce sont les animaux qui d'eux même se dénonce et parle de complot avec Chérubin, ce qui justifie le narratif de Napoléon alors que chérubin est sûrement pas du tout dans le coup. Je trouve que c'est dommage d'ajouter un élément un peu improbable alors que l'accusation et les révélation de Napoléon sur chérubin tout au long de son règne suffisait et était plus réaliste.
Aussi, connaissant les intentions de l'auteur, le déroulement de l'histoire est quand même assez attendu, sans grosse surprise on s'enfonce dans toujours moins de liberté, moins de droits, plus d'exploitation et un écart des richesses entres les classes. Est-ce que Orwell écrit pour prévenir ses semblables ou bien du pur pessimisme. Surement un peu des deux, comme dans le livre, on part souvent avec de bonnes intentions mais si on y fait pas attention, le pire peut advenir.
Magnifique et touchant.
On est plongé dans un Tokyo haut en couleur qui est entre deux mondes, entre temples et buildings, entre gangs et communautés solidaires. Et au milieu on suit une vétéran pommé qui cherche sa place.
Les décors sont riches et sublimes et les scènes d’action sont très bien rythmées et prenantes. Une pépite même si l’histoire reste simple et sans grande surprise.