
Contains spoilers
Après une entrée dans le livre un peu difficile car le style très travaillé est un peu particulier, je me suis complètement fait happer par l’éveil de Montag qui comprend peu à peu que la vacuité et la tristesse du monde qui l’entoure et qu’il subit aussi est en lien direct avec son rôle de pompier.
J’ai fini par adorer le style et tout les événements et personnages résonnent énormément avec notre époque noyée sous un flot ininterrompu d’images et entouré par les guerres, tant qu’on ne peut toutes les connaître.
La solution serait dans les livres, qui transportent les leçons du passé, qui traversent les guerres, qui permettent à chaque nouvelle génération d’ajouter encore de nouvelles leçons du présent à transmettre aux générations futures et ainsi de suite jusqu’à l’anéantissement de la Guerre.
Une très belle lecture
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Tome 2, on continue la plongée dans cette atmosphère imaginaire fantastique. Crochet est sans pitié et sanguinaire mais montre aussi quelques failles, ça permet de donner de la profondeur à l’archétype du « terrible pirate ».
L’univers de pan s’étoffe de nouvelles créatures issue de la fantaisie et on a le droit à une l’introduction d’une explication sur leur présence sur l’île, c’est vraiment intéressant d’étoffer l’univers et l’intrigue.
Hâte de découvrir la suite…
Une belle surprise, on revisite Peter Pan dans un monde loin de la bienveillance de Disney. Le dessin est proche des Lanfeust les dialogues sont crus et l’ambiance est lourde car les adultes sont horribles avec Peter. On commence par découvrir l’île sur la fin, le capitaine est effrayant! Vivement la suite!
J'ai bien aimé mais je reste un peu sur ma «fin».
Les différentes étapes de la révolution libertaire glorieuse à un retour progressif à une dictature sont amenée petit à petit et ça résonne énormément avec notre histoire actuelle où chaque acquis sociaux est détricoté année après année.
Quelques points m'ont un peu gêné dans l'histoire, plusieurs fois des animaux font référence à Chérubin, un ancien héros de la ferme chassé par le futur dictateur Napoléon, il est toujours le responsable de tout ce qui ne va pas dans la ferme et ça c'est vraiment très bien fait, on sent le lien avec 1984 et l'ennemi perpétuel nécessaire à ce que la population soit unis, non ce qui m'a gêné ce sont les animaux qui d'eux même se dénonce et parle de complot avec Chérubin, ce qui justifie le narratif de Napoléon alors que chérubin est sûrement pas du tout dans le coup. Je trouve que c'est dommage d'ajouter un élément un peu improbable alors que l'accusation et les révélation de Napoléon sur chérubin tout au long de son règne suffisait et était plus réaliste.
Aussi, connaissant les intentions de l'auteur, le déroulement de l'histoire est quand même assez attendu, sans grosse surprise on s'enfonce dans toujours moins de liberté, moins de droits, plus d'exploitation et un écart des richesses entres les classes. Est-ce que Orwell écrit pour prévenir ses semblables ou bien du pur pessimisme. Surement un peu des deux, comme dans le livre, on part souvent avec de bonnes intentions mais si on y fait pas attention, le pire peut advenir.
Magnifique et touchant.
On est plongé dans un Tokyo haut en couleur qui est entre deux mondes, entre temples et buildings, entre gangs et communautés solidaires. Et au milieu on suit une vétéran pommé qui cherche sa place.
Les décors sont riches et sublimes et les scènes d’action sont très bien rythmées et prenantes. Une pépite même si l’histoire reste simple et sans grande surprise.
Qu'elle plaisir de retrouver la plume de Damasio, tranchante, précise et poétique. Cette fois on commence pas dans un roman mais dans une en-quête sur le monde de la tech. On enchaîne les rencontres de personnages haut en couleurs qui s'enchante des progrès de la technologie et d'autre qui nous alarment. J'ai adoré écoute le point de vue d'un auteur de SF sur tout ça, GPT venait de sortir et ça apporte une vrai profondeur sur ce qu'on s'apprête à déléguer encore un peu plus aux machines.
Le livre finit en beauté par une nouvelle qui illustre parfaitement ce que la SF peut nous apprendre sur les potentiels futures, tout en gardant un optimisme qui est si rare.
J'ai adoré le lyrisme, la créativité, la beauté et je trouve le propos du livre très juste. Bon j'adore damasio je crois
Agréable nouvelle, on replonge dans l’univers des Furtifs, où la technologie est omniprésente. Ça donne un aperçu de ce que pourrait devenir notre rapport à la technologie, qui serait tellement présente qu’elle ferait partie de nous: personnalisée, complémentaire et indispensable à presque toutes nos actions.
La fin est optimiste. Ça questionne notre rapport à l’utilisation quotidienne de nos smartphones, ça fait combien de temps qu’on n’a pas passé une journée sans le regarder ?
« Une vie à caresser une vitre de verre »
Bref, un Damasio, c’est toujours bien :)
Lecture intéressante, mais pas captivante si l'on s'intéresse déjà à la politique et au danger de l'extrême droite. J'ai quand même appris, ou réappris, quelques éléments, comme l'accélérationnisme, dont le terme m'était sorti de la tête.
Je pense que ce livre est très bien pour quiconque a peu de culture politique, car une bonne partie des dangers de l'extrême droite y sont pointés avec rigueur. Mais cela manque de profondeur selon moi, sûrement en raison de la forme du livre, qui se veut court et inspirant.
D'ailleurs, la fin est inspirante, c'est un appel à la joie comme arme de lutte, une réhabilitation en règle de l'humour et du second degré comme sont des force qui rassemblent et permettent de dépasser l'indignation, tout en gardant la motivation et l'engouement dans la lutte.
À lire tout de même, surtout à la veille d'une élection présidentielle très risqué, ça peut inspirer et donner des billes pour convaincre ses proches.
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C'était très bien, dramatique, avec un twist bienvenu qui n'était pas nécessaire à la qualité de l'histoire mais qui rajoute un aspect « amants maudis » de Roméo et Juliette.
Je pense que ce que je préfère c'est le côté rassurant de savoir que dès le début, l'entreprise scientifique était en quelques sorte voué à l'échec car le savant du couple n'était pas là.
Et malgré les indices, Simon qui raconte dit dès le début que l'issue de l'histoire aurait été différente si ils avaient réveillé l'homme en premier, les blessures de « Coban » qui ne colle pas avec l'histoire d'élea, m'ont pas empêché de me faire surprendre par la révélation avec les souvenirs de l'homme, tout ça dans une ultime course contre la montre pour sauver le savoir face a la bêtise du monde prêt à la sacrifier pour qu'une nation garde l'hégémonie.
C'était vraiment une fin tragique et fantastique.
Globalement, c'est bien écrit, c'est très vivant, les personnages sont bien incarnés, c'est vraiment un plus d'avoir une histoire dans l'histoire. Les deux époques résonnent entre elles, les guerres, les armes surpuissantes, la bêtise des gouvernements et les luttes des jeunes générations.
Les seuls point négatifs pour moi ce sont les expressions racistes, les jaunes, nègres, qui reviennent plusieurs fois et les scènes d'amour qui sont où il force un peu sur les mêmes métaphores de la pénétration, ça pourrait être plus poétique.
La fin d'une longue histoire épique, une ode à la liberté, une condamnation de l'escalade sans fin que la guerre engendre avec un des armes de plus en plus incontrôlable, mais c'est surtout un cri d'alarme sur la nécessité de préserver la nature sous peine de condamner l'espèce humaine.
À lire pour tout les amoureux des mondes post-apocalyptiques
Seconde partie de Silo, qui commence par la période pré-construction des Silos.
C'est pour moi le livre qui nous en apprend le plus sur le contexte et le fonctionnement des Silos, tout ça à travers les yeux d'un personnage qui traverses les époques et qui donne corps au temps long pour lesquels ces silos existe.
L'intrigue est toujours dévoilé petit à petit et presque sans angle mort, c'est très satisfaisant, j'ai adoré et je me suis plongé dans la suite sans attendre.