

J'ai plongé dans cette partie d'échecs avec une véritable aisance. Je me suis laissé transporter dans ce voyage, qui commence par être celui d'un journaliste sur un bateau, à la recherche du scoop : l'interview du meilleur joueur d'échecs.
Zweig dénonce entre les lignes l'ostracisation des élites envers les gens ordinaires, même quand ils sont extraordinaires. Mais le travail journalistique prend un tournant à la suite d'une rencontre inattendue : on se plonge totalement dans le témoignage d'un homme torturé par les nazis, qui, privé de tout, devient fou. Le hasard de l'histoire le tourne vers une obsession totale pour le jeu d'échecs, qui l'a certainement sauvé de la mort, mais l'a rendu schizophrène.
Tout le livre est une métaphore de l'état de l'Europe pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est le dernier roman de Zweig, publié après son suicide, alors qu'il était las de cette guerre interminable.
C'est un très bon livre à étudier. Sa lecture fut un petit plaisir, mais je pense que, sans une analyse plus profonde, je passe un peu à côté de sa dimension politique et critique. À relire :)
J'ai plongé dans cette partie d'échecs avec une véritable aisance. Je me suis laissé transporter dans ce voyage, qui commence par être celui d'un journaliste sur un bateau, à la recherche du scoop : l'interview du meilleur joueur d'échecs.
Zweig dénonce entre les lignes l'ostracisation des élites envers les gens ordinaires, même quand ils sont extraordinaires. Mais le travail journalistique prend un tournant à la suite d'une rencontre inattendue : on se plonge totalement dans le témoignage d'un homme torturé par les nazis, qui, privé de tout, devient fou. Le hasard de l'histoire le tourne vers une obsession totale pour le jeu d'échecs, qui l'a certainement sauvé de la mort, mais l'a rendu schizophrène.
Tout le livre est une métaphore de l'état de l'Europe pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est le dernier roman de Zweig, publié après son suicide, alors qu'il était las de cette guerre interminable.
C'est un très bon livre à étudier. Sa lecture fut un petit plaisir, mais je pense que, sans une analyse plus profonde, je passe un peu à côté de sa dimension politique et critique. À relire :)