En 1945, Klaus a dix-neuf ans quand il revient à Leipzig après avoir passé quatre années à Buchenwald où il a été déporté parce qu'il est homosexuel. Il doit réapprendre à vivre, et c'est cette survie que nous suivons dans ce roman passionnant et très fort.

Les aventures sentimentales d'un jeune allemand dans les années 20. Le roman vaut pour son évocation sans pudeur de l'homosexualité, mais le récit n'est pas non plus passionnant. Je m'attendais à mieux.

J'ai l'impression d'avoir déjà lu plus d'une dizaine de romans comme celui-ci : un adolescent banal raconte sa vie banale et cela ne me touche pas.

Cela commence très bien avec ce récit des premiers départs en congés payés en 1936, puis cela bascule en gentillette histoire d'amour très prévisible, l'intérêt retombe alors. Passionnant et bien vu au début, sympathique à la fin. Une lecture rapide et agréable tout de même, le livre étant particulièrement court.

Le sujet de ce roman, un homme issue d'une famille d'origine allemande et élevé dans le culte du communisme, avait tout me plaire. J'ai malgré tout été un peu déçu. Si certains passages m'ont bien plu, le récit n'est pas toujours intéressant et sonne faux.

Ce troisième et dernier tome de la trilogie de l'Enjomineur est à l'image de l'ensemble de cette saga : plutôt réussie, mais avec des travers parfois agaçants ou décevants. Pas vraiment de surprise à la fin du récit, tout finit comme on pouvait l'imaginer.

Ce deuxième volume de la trilogie de l'Enjomineur m'a bien plu, peut-être plus que le premier, car le sort des deux personnages principaux finit enfin par se croiser, même brièvement, et on commence à voir où l'auteur veut nous amener avec ces deux récits initialement parallèles. Pas mal du tout, je vais désormais lire le troisième et dernier volume, en espérant que le final soit à la hauteur des promesses de ce deuxième tome.

Je poursuis, péniblement avec ce tome, ma lecture de la monumentale Histoire de France de Jules Michel. La fondation de la monarchie “moderne” par Philippe-le-Bel et ses fils y est décrite mais je n'ai pas été passionné. J'espère que le prochain tome saura plus me plaire.

Après Spin et Axis, je viens de terminer Vortex, le troisième et dernier volume de cette saga de science-fiction. Le récit est différent de ceux des deux premiers volumes, aussi différent qu'Axis l'était de Spin. La construction, avec 2 lignes temporelles qui alternent, ménage le suspense, parfois de façon artificielle, mais cela donne finalement de lire le roman plus vite. J'ai apprécié, en tout cas, et je garderai un bon souvenir de cette trilogie intéressante et bien pensée.

Cette suite de “Spin” m'a semblé aussi bonne que le premier volume. L'ambiance est différente mais le résultat m'a bien plu. Le mystère des “entités” qui ont enfermé la Terre sans la membrane appelée “spin” dans le premier volume se découvre un peu tout en laissant une part d'interrogation. J'espère que le troisième et dernier volume sera à la hauteur.

Cela fait plusieurs années que je devais lire ce roman considéré comme l'un des meilleurs livres de science-fiction des années 2000. Je n'ai pas été déçu, car ce roman est passionnant et vraiment réussi. J'ai ensuite appris que ce n'était que le premier volet d'une trilogie, je vais donc m'empresser de lire le deuxième volet, Axis.

Et si 99% de la population européenne était morte au Moyen-Âge lors de l'épidémie de peste ? L'histoire aurait été différente, et le monde aurait été dominé par les civilisations arabe et chinoise. C'est le point de départ de cette uchronie plutôt réussie. Certains passages sont un peu longuets, mais l'ensemble du roman est plaisant, parfois passionnant, et la fin m'a bien plu.

J'aime beaucoup Alain Damasio, dont ses 2 romans “La Zone du Dehors” et “La Horde du Contrevent” m'ont beaucoup plu. Ce recueil de nouvelles présente à la fois les avantages et les inconvénients d'un tel recueil : on passe d'un univers à l'autre, d'une idée à une autre ; certains nouvelles sont très bonnes, d'autres moins. Pour certaines nouvelles, dont l'idée m'a particulièrement plu, j'ai regretté que l'auteur n'ait pas eu plus de pages pour développer ses idées, ses personnages et son univers. D'autres nouvelles m'ont laissé de marbre. C'est la difficulté de l'exercice. L'ensemble est tout de même bon, sans atteindre la qualité des 2 premiers romans de cet auteur très talentueux.

Un grand livre de science-fiction, et un grand livre tout court. Sans doute ma lecture préférée de 2016. Il y a tout ce que j'aime dans ce roman : un récit passionnant, des personnages attachants, et une véritable réflexion sur notre monde, sur la société, sur le pouvoir, sur la révolution. Un grand livre, assurément.

Un roman réussi, sur la base d'une semi-uchronie. Semi-urchronie car le roman nous présente deux récits différents, où deux frères jumeaux vivent deux issues différentes de la Seconde Guerre Mondiale : le premier vit l'Histoire telle que nous la connaissons, l'autre assiste au traité de paix entre le Royaume-Uni et l'Allemagne en 1941, suite à la tentative (réelle mais avortée) de Rudolf Hess de signer une paix séparée entre les deux nations européennes, en vue de l'invasion imminente de l'URSS par le Troisième Reich. C'est bien écrit, prenant, vraiment plaisir à lire.

Si le début de ce roman m'a plu et m'a semblé prometteur, la suite m'a déçu, au fur et à mesure que le récit devenait confus voire incompréhensible. Dommage, car les premiers chapitres laissaient penser que cela pouvait être une belle réussite. Dommage.

Grosse déception avec ce roman qui complète “Blindsight” que j'ai lu juste avant. Le problème, c'est que ce roman possède les inconvénients de Blindsight (les longueurs, les digressions pas toujours intéressantes) sans en avoir les qualités. Le récit m'a ennuyé comme rarement un roman le fait, les personnages m'ont laissé indifférent, et je n'étais même pas impatient de découvrir la fin. Quelle déception.

Ce second roman d'Edouard Louis m'a bien plu. Il ressemble à son premier roman “En finir avec Eddy Bellegueule” tout en s'en démarquant. On retrouve le style parfois ampoulé de l'auteur, mais je me reconnais trop dans ce qu'il raconte parfois pour ne pas apprécier.

Ce deuxième volume de l'Histoire de France de Jules Michelet, consacré principalement aux Croisades et à Saint-Louis, m'a moins plu que le premier, mais cela reste une lecture intéressante. Cela m'a en tout cas donné envie de lire le volume suivant.

Un roman de science-fiction plutôt ardu à lire mais intéressant. Peut-être trop complexe tout de même pour que le plaisir de lire soit aussi grand qu'il pourrait l'être.

Du très bon et du moins bon dans ce célèbre roman, que la mort de l'auteur m'avait donné envie d'enfin lire. L'enquête est intéressante mais semble servir de prétexte pour de longues réflexions sur la religion, l'Eglise, la foi, qui m'ont souvent ennuyées.

J'attendais peut-être trop de ce roman salué unanimement par la critique et par les critiques ici. J'ai bien aimé le début de cette fresque familiale, mais j'ai fini par me lasser de ces personnages qui se ressemblent tous et dont les vies elle-mêmes se ressemblent beaucoup. J'ai terminé un peu déçu, tout en reconnaissant la qualité du style et l'ambition de l'oeuvre.

Premier volume de la fameuse “Histoire de France” de Jules Michelet : la première partie (sur la Gaule) est passionnante, la seconde (sur les dynasties mérovingiennes et carolingiennes) m'a moins plu.

Comme pour “Le Roi des Aulnes” du même auteur, ce roman alterne les passages très réussis et ceux, plus longuets, où on a du mal à avancer et à comprendre où l'auteur veut en venir. J'ai tout de même bien aimé globalement, sans être non plus bouleversé.

Ce roman réalise le tour de force d'être à la fois passionnant et ennuyant, tant le contraste est grand entre les meilleurs passages et les moins intéressants. Cela reste positif dans l'ensemble, mais j'ai tout de même été un peu déçu par rapport aux bonnes critiques que j'avais lues.