Un roman plutôt réussi sur une histoire de famille sur fond de scandale politico-sexuel. Ce n'est pas le livre de l'année, mais j'ai tout de même apprécié cette lecture. Au moment de le noter, j'ai hésité entre 2 modestes étoiles - fidèle à mon impression pendant les deux premiers tiers du livre - et 3 étoiles plus généreuses, emporté par les dernières pages qui m'ont beaucoup plu. J'ai finalement choisi d'être généreux, car la dernière impression efface parfois la première.
Je ne suis habituellement pas fan des histoires de zombies, mais ce roman m'a bien plu. Peut-être parce qu'il nous fait suivre la non-vie de Stony, un zombie pas comme les autres, découvert bébé dans les bras de sa mère morte et qui a la particularité de grandir et de devenir adulte. Le récit m'a bien plu.
Début janvier, c'est le moment où Philippe Besson nous propose un nouveau roman, presque chaque année depuis 2001. L'année 2016 n'a pas fait exception. Depuis seize ans que je lis les oeuvres de cet auteur, ce qui m'avait semblé évident dès le début s'est chaque fois confirmé : Philippe Besson est talentueux, très talentueux. Dans ce nouveau roman ayant pour cadre la jolie ville de Lisbonne, il nous parle - encore - de deuil, de rupture, d'absence, de manque. Comme dans presque tous ses romans, en fait. Pourtant, je n'ai jamais eu l'impression de lire le même roman à chaque fois. C'est son talent, celui de nous parler sans cesse de la même chose mais en nous surprenant toujours.
Après m'être forcé à regarder les deux saisons de l'horrible remake de la série V, ce fut un vrai plaisir de replonger dans le charme et la subtilité de la série originale grâce à cette version en roman plutôt réussie. Tout cela pour m'attaquer ensuite à la suite imaginée et écrite par le créateur de la série.
Troisième et dernier volume de la trilogie Colonization, et c'est du même niveau que les deux premiers volets, c'est-à-dire très bon. Il ne me reste plus maintenant qu'à lire Homeward Bound, le roman qui clôture la saga formée par les deux trilogies Worldwar et Colonization, pour dire au revoir aux envahisseurs reptiliens.
Après la trilogie Worldwar et quelques romans d'autres auteurs, je reviens à Harry Turtledove avec Colonization, la trilogie qui sert de suite à Worldwar. J'ai bien aimé le premier volet de cette nouvelle trilogie, moins centré sur la guerre mais au contraire sur la coexistence des Lézards et des Humains, vingt ans après l'arrivée des extra-terrestres en pleine Seconde Guerre Mondiale. C'est prometteur pour la suite !
Ce deuxième volet m'a moins passionné que le premier, sans doute parce qu'il ne fait qu'explorer l'idée originale du précédent, mais j'ai quand même aimé le lire. En espérant que les deux prochains volumes ne conservent que le meilleur des deux premiers et évitent les passages les moins intéressants.
L'idée de départ est géniale : des extra-terrestres reptiliens lancent une attaque sur la Terre en pleine Seconde Guerre Mondiale, forçant les Alliés et l'Axe à réétudier leurs positions stratégiques face aux nouveaux envahisseurs. Le récit est parfois un peu long dans ce premier volet, mais c'est suffisamment intéressant pour me donner envie de lire la suite.
Difficile de parler d'un tel livre. C'est historiquement passionnant, réellement passionnant à lire, mais on peut également s'interroger sur la véracité de ce que raconte Albert Speer, qui pouvait avoir tendance à minimiser sa connaissance de tous les agissements du régime nazi et sa contribution personnelle aux crimes les plus atroces du Troisième Reich.