Trop déstructuré, difficile à suivre, et finalement peu intéressant à mes yeux. A oublier.

J'ai mis un peu de temps à rentrer dans ce roman, sans doute en raison du style assez froid, presque clinique, mais l'ensemble est réussi, prenant.

Après deux romans décevants, j'ai lu ce court récit sur la rencontre, la séparation d'un couple, et la mort de l'un des deux, malade du SIDA. Triste chronique, malheureusement réaliste, des années 80 et du début des années 90.

Un jeune homosexuel raconte sa vie. Ca n'a malheureusement pas grand intérêt et le style est d'une pauvreté absolue. Déception.

Une histoire de famille assez terrifiante et intéressante à lire. Une réussite.

Ce n'est pas de la grande littérature et l'intrigue est prévisible, mais cette histoire d'un adolescent de l'Indiana qui prend conscience de son homosexualité est assez mignonne.

Une jolie histoire dans un style parfois un peu pompeux.

L'histoire mignonne comme tout d'un adolescent flamand qui découvre son attirance pour les garçons, et pour un garçon en particulier. Souvent drôle, parfois émouvant, cela parle facilement aux garçons qui sont passés par les mêmes étapes que le narrateur.

L'auteur cite Didier Eribon au début du roman, et c'est judicieux, car on retrouve dans ce livre des éléments que j'avais aimés dans “Retour à Reims” : cette honte, voire ce mépris, pour son milieu social d'origine que le narrateur veut fuir aussi vite que possible. Tout n'est pas parfait dans ce roman, mais le thème est suffisamment fort, et proche de moi, pour me faire réagir.

Les aventures de Russel Middlebrook continuent avec ce troisième volume au format un peu particulier. Cette fois, nous avons droit à un récit à deux voix : d'abord avec Russel qui nous raconte une semaine de sa vie, puis avec sa meilleure amie Min qui nous raconte la même semaine mais de son point de vue. C'est bien fait, sympathique à suivre, et toujours aussi touchant et drôle.

Une histoire agréable à lire sur les liens familiaux, amicaux, et amoureux, sur fond d'Histoire contemporaine et mythologique de la Grèce.

J'ai lu ce recueil de nouvelles après avoir vu le film “Noir Océan” qui s'inspire justement de deux des trois nouvelles de ce recueil. J'ai apprécié de retrouver les histoires et les personnages du film dans les deux premières nouvelles, mais la troisième m'a totalement laissé indifférent.

Quatrième et dernier volume en date des aventures de Russel Middlebrook (un cinquième volume est prévu mais pas encore sorti à ce jour), c'est aussi celui qui m'a le moins enchanté. Sans la nouveauté du premier, sans l'émotion et la profondeur du deuxième, sans l'originalité du troisième, ce quatrième volume ressemble à une caricature des précédentes histoires de Russel et de son groupe d'amis.

Ce deuxième volume des aventures de Russel Middlebrook est encore meilleur que le premier. Plus émouvant, plus touchant, plus profond aussi. Un vrai coup de coeur.

C'est peut-être étonnant, mais je n'avais pas encore lu ce roman semi-autobiographique de Roger Peyrefitte. J'avais vu le film du même nom, mais je n'avais pas encore lu le roman dont il avait été adapté. C'est une belle oeuvre. Quelques longueurs, parfois, lorsqu'il évoque des aspects de la religion qui me laissent indifférent mais l'ensemble est plaisante et touchant.

Un livre étrange sur les derniers jours d'Alexandre le Grand et ses compagnons. Parfois passionnant, parfois plus difficile à lire.

Voici donc le dernier livre que j'aurai commencé et terminé en 2013. Après avoir lu plusieurs fois le Seigneur des Anneaux, il était temps que je lise également le Hobbit. J'avais essayé il y a quelques années mais j'avais abandonné au début, peu enthousiasmé par le côté enfantin de ce conte. Finalement j'ai réussi cette fois à passer outre un début peu passionnant. La suite est meilleure, même si cela reste moins épique que le Seigneur des Anneaux. Et je ne suis toujours pas fan de Bilbo ...

Pour contredire le titre, j'ai mis beaucoup de temps à lire ce roman. La faute à d'autres activités qui m'ont éloigné de mon Kindle pendant plusieurs semaines, mais aussi sans doute parce que je n'étais pas emballé par le début de ce roman. Et finalement, je l'ai terminé ce week-end avec plaisir.

Un secret de famille est au coeur de ce récit qui se laisse lire sans s'ennuyer, même si les surprises ne sont que des demi-surprises. Un bon roman sans prétention.

Un roman que j'ai eu un mal fou à terminer, au point que je dois avouer l'avoir terminé en me forçant et en feuillant le dernier tiers plutôt qu'en faire une réelle lecture sérieuse.

Un bon roman qui m'a un peu rappelé l'excellent “Defending Jacob” que j'avais lu et adoré en début d'année. Le découpage en 5 parties au rythme du dîner (apéritif, entrée, plat principal, dessert, digestif) est un peu artificiel, d'autant que la partie la plus longue (“plat principal”) donne lieu à de nombreuses diggressions avec des flash-backs qui sans être inintéressants donnent l'impression d'être présents pour prolonger le suspense. Les personnages sont détestables mais on se laisse prendre au jeu par le récit.

Une drôle d'histoire, un peu glauque, mais qui se lit avec beaucoup d'intérêt, à défaut de parler de plaisir compte-tenu des thèmes abordés.

Après “Le Place”, je continue ma découverte de l'oeuvre d'Annie Ernaux. J'ai eu un peu l'impression de relire le même livre, même si je crois que cette impression vient surtout du fait que je me suis retrouvé plusieurs fois dans les mots de l'auteure, comme lorsque j'ai lu “Le Place”. Même si elle nous parle d'une époque (les années 50) que je n'ai pas connue, Annie Ernaux nous parle aussi d'un milieu social que j'ai bien connu. Un beau livre, encore une fois.

Le point final d'une oeuvre magnifique, avec ce quatrième volume de la saga Hyperion / Endymion. Un très grand souvenir.

Un enfant de 9 ans, à l'intelligence supérieure à la moyenne et à l'imagination débordante, essaye de faire le deuil de son père, mort dans les attentats du 11 Septembre. C'est un drôle de roman, un peu compliqué à suivre : ça part dans tous les sens, c'est bourré d'histoires parallèles, même on parvient à reconstituer les pièces du puzzle à la fin. C'est joli, plein de bons sentiments, parfois émouvant. Mais il m'a manqué quelque chose pour en faire un très bon roman. Peut-être parce que certains passages sont assez pénibles à lire.