Le dernier volet de la trilogie des Lames du Cardinal est aussi long à décoller que les 2 précédents, mais le final m'a bien plu. Il y a de l'action, bien sûr, mais aussi des réponses aux nombreuses questions qui avaient été posées depuis le premier volume. Je garderai finalement un bon souvenir de cette trilogie malgré des défauts parfois agaçants.
Dernière lecture de mes vacances, et premier volet d'une autre trilogie de Pierre Pevel, après la trilogie de Wielstadt également lue pendant mon séjour en Grèce. Ici, le début est difficile, pas toujours passionnant, et confus avec ses nombreux personnages dont on ne sait s'ils joueront un rôle important dans la suite de l'intrigue. Cela finit par s'emballer dans le dernier tiers, mais c'est tout de même long à décoller. La fin donne cependant envie de découvrir la suite.
Ce deuxième volet de la trilogie des Larmes du Cardinal a les mêmes qualités et les mêmes défauts que le premier : c'est long à décoller, c'est parfois confus avec une multitude de personnages plus ou moins importants, mais quand ça décolle enfin c'est plutôt agréable à lire. Je commence à saturer du style de Pierre Pevel, aussi. Encore un tome, le dernier, des Lames du Cardinal, et il sera temps de passer à autre chose.
Après avoir beaucoup aimé le film au début de l'année, j'ai eu envie de lire le roman dont il a été adapté. Je ne saurais pas si j'ai préféré le film ou le livre : les deux sont différents, même si l'histoire et les personnages sont évidemment très proches. Dans le livre, Charlie est peut-être plus immature et plus perturbé psychologiquement que dans le film, où il apparait comme un adolescent presque comme les autres, avec son histoire et ses angoisses, mais presque comme les autres. Dans le livre, on remarque plus facilement sa différence et on apprécie d'autant plus son intégration au sein de son nouveau groupe d'amis. Dans les deux cas, ce sont deux histoires agréables à découvrir et des personnages que l'on suit avec émotion.
Quatre nouvelles sur la mort, avec quatre personnages qui savent qu'ils vont mourir et qui attendent cette fin inéluctable. La première nouvelle m'a laissé indifférent, j'étais donc déçu par le début du livre mais les trois nouvelles suivantes relèvent largement le niveau. La quatrième et dernière nouvelle, sur ce juge anti-mafia en Sicile, est certainement la meilleure et m'a laissé estomaqué.
J'ai découvert ce livre grâce à un entretien avec l'auteur(e) publié sur Slate.fr. Dès que j'ai lu l'article, j'ai su que j'allais lire ce livre. Je n'étais pas sûr qu'il me plaise, mais j'étais certain que j'allais le lire et qu'il ne me laisserait pas indifférent. Tout tenait en quelques lignes, dans le résumé du roman tel qu'il était décrit dans l'article :
L'ouvrage raconte l'histoire d'August Pullman, un garçon de dix ans au visage très différent – conséquence d'une maladie causée par une malformation chromosomique – et son parcours, qui le fait quitter le cocon protecteur de la scolarisation à domicile pour atterrir au collège et affronter ses hordes de sauvages.
And I feel ordinary. Inside. But I know ordinary kids don't make other ordinary kids run away screaming in playgrounds. I know ordinary kids don't get stared at wherever they go. If I found a magic lamp and I could make one wish, I would wish that I had a normal face that no one ever noticed at all. I would wish that I could walk down the street without people seeing me and then doing that look-away thing. Here's what I think : the only reason I'm not ordinary is that no one else sees me that way. But I'm kind of used to how I look by now. I know how to pretend I don't see the faces people make.”
But the best way to measure how much you've grown isn't by inches or the number of laps you can run around the track, or even your grade point average – though these things are important, to be sure. It's what you've done with your time, how you've chosen to spend your days, and whom you have touched this year. That, to me, is the greatest measure of success.
Shall we make a new rule of life ... always to be a little kinder than is necessary ? [...] Kinder that is necessary. Because it's not enough to be kind. One should be kinder than needed. Why I love that line, that concept, is that it reminds me that we carry with us, as human beings, not just the capacity to be kind, but the very choice of kindness. [...] Such a simple thing, kindness. Such a simple thing. A nice word of encouragement given when needed. An act of friendship. A passing smile.
I wasn't even sure why I was getting this medal, really.
No that's not true. I knew why.
It's like people you see sometimes, and you can't imagine what it would be like to be that person, whether it's somebody in a wheelchair or somebody who can't talk. Only, I know I'm that person to other people, maybe to every single person in that whole auditorium.
To me, though, I'm just me. An ordinary kid.
But hey, if they want to give me a medal for being me, that's okay. I'll take it. I didn't destroy a Death Star or anything like that, but I did just get through the fifth grade. And that's not easy, even if you're not me.
He's just a kid. The weirdest-looking kid I've ever seen, yes. But just a kid.